BRUXELLES

PHOTOS & VIDÉO | Le Manneken Pis aux couleurs de l’Unicef pour célébrer les droits de l’enfant

Ce lundi, Unicef Belgique a habillé le Manneken Pis d’un costume produit aux normes éthiques pour célébrer le 30e anniversaire de la convention relative aux droits de l’enfant. Ses ambassadeurs Nafi Thiam et Helmut Lotti étaient présents.

À l’approche du 30e anniversaire de la convention relative aux droits de l’enfant ce mercredi, Unicef Belgique a remis un nouveau costume au Manneken Pis, ce lundi à l’hôtel de Ville de Bruxelles, en présence du bourgmestre Philippe Close, de l’échevine de la Culture Delphine Houba et de l’échevin des Sports Benoit Hellings.

Le costume, produit selon des normes éthiques avec des vêtements recyclés, a été dessiné par la marque belge MONA WIE. La référence graphique à la Journée mondiale de l’enfant a été apposée par l’entreprise Pipa Creations. Il s’agit de la 1035e tenue de la garde-robe du Manneken Pis. Elle est composée d’un bob bleu avec le logo d’Unicef, d’un sweat blanc portant l’inscription «World children’s day», d’un pantalon marron et de chaussures beiges.

Koen Van Bockstal, directeur général d’Unicef Belgique, a rappelé le principe d’égalité qui sous-tend la convention relative aux droits de l’enfant et qui est au cœur du travail de son organisation. «L’idée qui se trouve au cœur du traité est que tous les enfants, quel que soit l’endroit où ils vivent sur notre planète, doivent pouvoir disposer des mêmes droits. Rien ne pourrait justifier que la vie d’un enfant d’Afrique ou d’Asie ait moins de valeur que celle d’un enfant vivant sous nos latitudes», selon lui.

À l’issue de la cérémonie, un cortège emmené par les ambassadeurs d’Unicef Belgique, le chanteur Helmut Lotti et l’athlète Nafissatou Thiam, et encadré par la fanfare du Meyboom s’est rendu jusqu’au Manneken Pis pour le découvrir dans sa nouvelle tenue.

Une peinture murale de 150 m2 consacrée à l’importance de l’enregistrement à la naissance a de plus été inaugurée à 12h30 place de la Monnaie. Elle représente un garçon et une fille d’Afrique subsaharienne embarqués sur un avion en papier fait à partir d’un certificat de naissance. Un message indique que 6 enfants de moins de 5 ans sur 10 n’en disposent pas en Afrique subsaharienne. La peinture met en exergue l’impact de cet enregistrement sur l’accès aux services et aux droits fondamentaux.