La musique lui va bien

ÉdA

Dalton Telegramme revient avec son second album «Victoria», moins folk, plus pop, résultat du désir de la bande à vivre de nouvelles aventures. Rencontre avec le chef de file, Quentin Maquet, auteur, compositeur de 35 ans. Le groupe a 10 ans, il ouvre ici une décennie plus colorée encore.

À un souper imaginaire, idéal, l’artiste musicien convierait Gainsbourg, Peter Griffin, Thierry Marx, Tarantino et la douce Vanessa Paradis. De la couleur, de la musique, du texte et une bonne bouffe en somme. Ce fan de Chamfort et Souchon n’est pas peu fier de présenter le nouvel opus de ces fils de Meuse. «On avait envie de sortir de notre zone de confort et ça plaît, on dirait (rires)». Ces nouveaux arrangements mis en boîte en partie au gré de leurs escapades en Baie de Somme sont plus ambitieux. Plus doux aussi, profond dans ses cordes et acide-sucré dans ses claviers. «Plus féminin car désormais Fanny (Faon Faon) nous a rejoints. C’est un plus». Il en ressort un vibrant appel au sentiment de liberté. Et ça fait du bien! «On a aussi travaillé différemment à travers divers moments résidentielles, ça change la donne». Musicien à la ville aussi, Quentin, comme ses comparses vit de la musique. Fils et frères de musiciens, il est tombé dedans étant enfant. Féru de campagne, de camping et de marche, il ne refuse pas une bière spéciale ni même un moment au Lou’s bar. Une chanson qu’il aurait voulu écrire: «La vie ne vaut rien, de Souchon». Son dernier concert dans le public «Voyou», c’est de la chanson française très sympa». Un souvenir ému?: «Un voyage à Florence, y a trooop longtemps». Il aimerait découvrir? «Le Mexique, ses couleurs, sa culture, ses sépultures, les gens». Comment découvrir «Victoria» ? «En vous rendant chez Wattitude!» Bon vent!

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