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«Virton n’a pas eu la moindre occasion»

«Virton n’a pas eu la moindre occasion»

EdA Mathieu Golinvaux

À dix minutes du terme, Mathias Fixelles a définitivement rassuré les siens en plantant la deuxième rose unioniste. «Après la dernière venue de Virton ici, on savait qu’on devait être solide d’entrée de jeu, analysait le Bruxellois.

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