BRUXELLES

«Place aux Jeunes»: un samedi pour parler du vivre ensemble

«Place aux Jeunes»: un samedi pour parler du vivre ensemble

Place aux Jeunes

Neuf communes de Bruxelles prennent part cette année à «Place aux Jeunes». Ça se passera le 23 novembre: les jeunes iront à la rencontre d’ONG, de maisons de repos, de la police...

Une vingtaine de jeunes ont présenté mercredi en fin de journée, au centre communautaire maritime de Molenbeek-Saint-Jean, la deuxième édition de l’initiative «Place aux Jeunes», en présence de la ministre de la Jeunesse en Fédération Wallonie-Bruxelles Valérie Glatigny ainsi que des échevins de la Jeunesse Khadija Zamouri (Molenbeek-Saint-Jean), Jeannine Crucifix (Auderghem), Mounir Laarissi (Jette) et Mariam El Hamidine (Forest).

Le projet est porté par le Festival international de l’enfance et de la jeunesse (FIEJ) et par l’association Atout Projet. Cette année, neuf communes (Forest, Saint-Josse-ten-Noode, Etterbeek, Koekelberg, Jette, Evere, Auderghem, Molenbeek-Saint-Jean et Anderlecht) prennent part à cette initiative, contre six en 2018.

«Place aux Jeunes» s’inscrit dans le cadre de la semaine européenne de la démocratie locale. Le 23 novembre en matinée, les jeunes de 13 à 15 ans qui participent au projet partiront à la rencontre de représentants d’institutions, d’ONG ou d’autres acteurs de la société civile, parmi lesquels la maison de repos «Le Val des Roses», la Croix-Rouge d’Auderghem, la police de la zone Montgomery, l’ASBL «Alma Sana» ou encore le délégué général de la Communauté française aux droits de l’enfant.

Une caravane

Dans l’après-midi, ils se retrouveront au centre communautaire maritime pour parler de leurs expériences dans le cadre d’ateliers artistiques axés sur le slam, les graffitis ou encore les vidéos. Cette journée a mobilisé entre 70 et 80 jeunes en 2018. Une centaine de participants sont attendus cette année.

Pour cette seconde édition, les jeunes ont de plus réalisé une «caravane de sensibilisation à l’engagement», amenée à se rendre le temps d’un après-midi dans les communes participantes pour susciter l’intérêt d’autres jeunes aux enjeux du vivre ensemble et pour récolter des témoignages sur l’engagement citoyen.

«Ce qui est essentiel c’est de faire un focus sur les jeunes, qu’une place leur soit donnée au niveau du travail associatif mais également au niveau du politique», explique Maryse Nottebaere, coordinatrice générale d’Atout Projet. «Cette expérience permet aussi de décloisonner Bruxelles. Les jeunes rencontrent d’autres jeunes issus d’autres communes, qui ont d’autres préoccupations et qui vivent des réalités différentes.»