C’est au Vivier d’Oies à Dorinne, tenu par le chef Jean-Paul Godelet, que Thierry Chaput a cuisiné sa première tarte au café.

Il quitte ce restaurant étoilé pour parachever sa formation dans divers établissements. «J’ai emmené une fois mon épouse au Vivier d’Oies et elle a été conquise par la tarte au café. Elle a insisté pour que je lui en refasse à la maison puisque je connaissais la recette. Comme la famille et mon entourage appréciaient cette tarte, j’ai décidé de perpétuer sa fabrication, dans le domaine familial».Quelques années plus tard, Thierry officiait en tant que traiteur et la tarte au café s’est retrouvée sur la table des desserts. C’était le succès public officiel puisque les autres desserts proposés ont été délaissés par les convives. Et le scénario s’est reproduit à plusieurs reprises, ce qui a conduit Thierry, en accord avec le chef qui a pris sa retraite, à multiplier la réalisation de ses tartes. Pour débuter, il cuit ses tartes la nuit (puisqu’il travaille ailleurs la journée), dans la cuisine équipée comme pour une famille. Mais son idée est bien de développer au maximum cette activité pour au moins faire l’acquisition de matériel plus performant. Pour les pâtissiers, il s’agit d’un intermédiaire entre une tarte et un flan. «Le flan est une composition d’œufs, de crème, beurre, sucre, cassonade et extraits de café. Tout cela est coulé sur une croûte biscuitée bien dorée. On est entre une pâte brisée et sablée ». Pour ceux qui souhaitent découvrir cette tarte bien particulière, elle est disponible dans divers commerçants de la région et même sur divers marchés en Wallonie, et bien évidemment aux féeries de Ciney. «Entendre la réaction des gens qui découvrent ma tarte est la plus belle des récompenses.

www.tarteaucafe.be