«On reprend vie, glisse Dorian Grégoire, chanteur, compositeur et guitariste du groupe de musique de Fauvillers, Common Fates.

Au total, trois nouveaux membres intègrent notre groupe.» Un nouveau bassiste (Thomas Schreiber), un troisième guitariste (William Robinet) et un nouveau bassiste (qui commence à connaître la maison), Steve Lechien. Maxime Fannoy, lui, reste fidèle au poste. «Le troisième album est déjà en route», confie-t-il, tenant fièrement deux pochettes entre ses bagues. Une brune, Words unspoken, l’album sorti en 2009 et une noire, Lamb wolf, le second CD dévoilé en 2013.«Words unspoken s’est très bien vendu sous le label Universal. Il passait en haute rotation sur pas mal de radios wallonnes, Classic 21 notamment, reprend Dorian, chanteur et guitariste, à l’initiative du groupe en 2009. Lorsque j’ai quitté mon village liégeois de Comblain-au-Pont pour rejoindre Fauvillers, j’ai voulu me lancer dans la composition. D’autres musiciens m’ont rejoint dans mon projet et ça a fonctionné immédiatement.» Jérémy Fatrez, un ancien guitariste, déménageait de Tournai vers Arlon et Christophe Debrigode, bassiste français, s’installait aussi à Arlon. «Puisque nous provenions tous de régions bien distinctes, il a été convenu de baptiser le groupe Common fates, soit Destins communs en français», explique Dorian. Dix ans plus tard, le groupe maintient son style, une forme de rock américain avec quelques touches de metal, des sonorités proches de Metallica, Nickelback ou encore de Seeter. «Les textes évoquent quant à eux les événements marquants de ma vie et de ma famille. La séparation de mes parents, ma fille, ma mère, mon passé.» Common fates assure son prochain concert à Ans le 8 février prochain. «On jouera au moins deux nouveaux titres», se réjouit la nouvelle bande.