Le club Richelieu de la Dyle puise ses racines dans un club né au Canada, à Ottawa, lui-même créé à l’initiative de Canadiens francophones.

Il a pour but la défense de la langue française. «À la base, il n’y avait pas de club de ce type dans le Brabant wallon. Lorsque nous avons déménagé de Verviers à Wavre, nous avons exporté le concept, note la vice-présidente, Brigitte Dheur-Pirlet. C’était en 1989.»Concrètement, le club, qui œuvre à la promotion de la francophonie à l’échelle internationale, nationale et locale, organise une conférence mensuelle (qui peut aussi bien toucher à la littérature qu’à l’économie, par exemple), chaque 2e vendredi du mois à l’hôtel Ibis de Louvain-la-Neuve.

«Il y a ensuite un débat avec une séance de questions-réponses, puis un petit souper. Nous organisons également le «coup de cœur», relevant d’une citation intéressante découverte par l’un de nos membres, et La minute de poésie.»

Outre la défense de la francophonie, l’objectif du club Richelieu de la Dyle est aussi la rencontre sociale. Les petits bénéfices dégagés par l’association soutiennent par ailleurs l’ASBL «Lire et écrire». «Nous avons également créé un club de lecture au sein de l’association. L’un des objectifs poursuivis est de remettre un prix à un écrivain étranger qui écrit en français, bien que ce ne soit pas sa langue maternelle.»À épingler également: la personnalité Richelieu, qui est désignée chaque année. «Nous avons notamment eu André Goose, le beau-fils de Grevisse, le professeur de française Hans, Bruno Coppens, Nele Paxinou (des Baladins du Miroir) ou encore le journaliste Edmond Blattchen et l’écrivain Armel Job..» À noter que l’association est à la recherche de nouveaux membres.Infos: www.richelieurope.eu