MOUSCRON

DIAPORAMA | Maggie De Block a constaté la réalité du Tuquet

La ministre est quasiment restée deux heures, ce jeudi matin, à Mouscron: elle a pris part à une réunion au CAM avant de visiter le Tuquet puis le Refuge.

DIAPORAMA | Maggie De Block a constaté la réalité du Tuquet
Dans le hall du CAM joliment décoré pour Octobre Rose, en compagnie de la bourgmestre et de représentants du collège communal. EdA
Jusqu’à combien de réfugiés accueillera-t-on au Refuge? La question se pose.

Aujourd’hui, ils sont approximativement 820. Une centaine de plus peut être accueillie aujourd’hui et davantage encore plus tard si d’autres pans de l’ancien hôpital sont aménagés.

Cependant, un millier de personnes au sein du quartier frontalier du Tuquet, c’est une nouvelle population à absorber. Entre des chiffres sur papier et une réalité de terrain, il y a un fossé que Brigitte Aubert a voulu montrer à la ministre Maggie De Block en charge du dossier.

La bourgmestre a souhaité cette venue sur le terrain: sollicitation acceptée, honorée ce jeudi matin.

Arrivée bien plus tôt que prévu

La ministre fédérale des Affaires sociales, de la Santé publique, de l’Asile et de la Migration est arrivée à l’avance, ce jeudi matin. Elle a d’abord pris part à une réunion au sein du CAM. La bourgmestre a ainsi pu lui exposer clairement la situation.

Les deux dames sont ensuite parties faire le tour du quartier du Tuquet en voiture jusqu’à la frontière, avec Brigitte Aubert comme guide. Place ensuite à la visite proprement dites du Refuge où un comité d’accueil l’attendait.

Elle posera des conditions pour Mouscron

Au terme de la rencontre, la ministre a assuré avoir compris les réalités du Refuge et de son intégration au sein d’un quartier très dense. Mme De Block a indiqué que l’afflux de migrants continuait de croître dans notre royaume et qu’il fallait bien qu’ils aient un toit...

Sa vision claire de la configuration mouscronnoise lui permettra désormais de prendre des décisions en connaissance de cause. Elle a ainsi annoncé que des conditions seraient posées, en adaptant notamment le règlement d’ordre intérieur à la spécificité hurlue.

Lisez les réactions complètes de MM. Aubert et De Block dans L’Avenir de ce vendredi 18 octobre, sur tablette, smartphone ou PC