BELGIQUE

Wedding Planner à 22 ans: «Quand on rêve d’une chose, il faut tout mettre en œuvre pour y arriver»

Depuis quelques années, le métier de wedding planner est de plus en plus en vogue. Un métier qui demande beaucoup de passion pour faire du mariage une journée inoubliable dans la vie des mariés.

À 22 ans, c’est donc avec conviction et détermination que Juliette a pris son courage à deux mains pour se lancer dans ce secteur qu’est l’organisation de mariages. Après un bachelier en communication, elle a entamé une formation à l’International Wedding Institute, à Paris, une formation en art floral ainsi qu’une formation en anglais dans le but d’avoir un bon bagage pour trouver une clientèle également à l’étranger.

Même si se lancer si jeune peut parfois faire peur, Juliette le voit plus comme un avantage qu’il faut pouvoir exploiter. « Je mentirais si je disais que cela ne fait pas peur, mais quand on rêve d’une chose, il faut tout mettre en œuvre pour atteindre ses objectifs. Je pense que le plus important est d’avoir le soutien de ses proches et ça, c’est ma plus grosse chance, car mon entourage m’a toujours soutenue. Selon moi, ce côté jeune attire aussi pas mal de clients car on fait preuve d’un autre regard et de beaucoup de créativité. Il n’est jamais trop tôt ou trop tard pour se lancer, et je pense qu’être jeune est justement un atout, car on a le temps d’évoluer tout au long de sa vie.»

La clé pour se lancer? La confiance et s’écouter soi-même

Le principal est donc de savoir le chemin que l’on souhaite emprunter pour mettre en place son projet, et surtout de garder confiance en soi tout au long de l’aventure.

Pour elle, la meilleure des clés est, avant tout, le plan de communication à mettre en place pour se faire connaître et garder confiance car chacun finit par trouver sa voie. Il ne faut pas avoir peur d’aller à la rencontre de personnes. «C’est vrai qu’il y a beaucoup de wedding planners en Belgique et même en France, mais je pense que chaque personne peut arriver avec de la nouveauté. Il ne faut pas hésiter à proposer de nouvelles idées, des idées un peu folles, avoir un esprit un peu décalé tout en restant dans la demande de l’esprit client.» Ses études en communication lui permettent donc, aujourd’hui, d’avoir un contact plus aisé avec ses clients et les professionnels du milieu. Sans oublier que, dans toute activité qui débute, le plus important et efficace reste le bouche-à-oreille.

Le salon du mariage: vitrine importante pour la profession

La semaine passée avait lieu le salon du mariage à Bruxelles, l’occasion idéale pour nouer des contacts et trouver de nouvelles inspirations.

«Pour trouver des idées, je m’inspire sur différents réseaux sociaux et Pinterest, qui regorge d’incroyables idées! Les salons restent bien sûr l’événement le plus important, comme celui de Bruxelles auquel j’ai pu assister. J’ai énormément parlé avec les prestataires et échangé nos informations, car dans ce métier il est également important d’avoir un bon carnet d’adresses à présenter à ses clients. Je dois encore faire mes preuves, mais dans quelques années j’espère pouvoir être présente à ces salons.»

 

 

Mais ce qu’aimerait surtout montrer Juliette, est qu’avec un bon esprit, de bonnes idées, de bonnes mains et des doigts de fées, on peut faire de grandes choses et faire briller les yeux des mariés ainsi que ceux de leurs convives.

«Ce que je recherche dans ce métier, c’est ressentir le bonheur des autres» comme elle tient à le préciser.

Si vous désirez en savoir davantage sur son activité, sa page instagram est déjà accessible avec toutes les informations et une page Facebook devrait arriver d’ici peu.