CHALLENGE HESBIGNON

Radelet s’impose, avec brio, à Moha

Radelet s’impose, avec brio, à Moha

Le Hutois Stephen Radelet a foncé vers l’arrivée, tous coudes dehors. Masson

Quelque 215 participants se sont élancés à Moha dimanche pour la 18e épreuve du Hesbignon. Le champion sortant s’est imposé.

C’est entre deux averses que les 215 participants du jogging La Mohatoise, faisant partie du Challenge hesbignon, se sont élancés dimanche matin. «Nous nous attendions à plus de participants que cela, explique Mathieu Anciaux, l’organisateur de la course. Mais la pluie a dû jouer énormément sur le nombre. Quand les gens ont entendu la pluie tomber sur leur fenêtre, ils ont sûrement préféré rester sous la couette. La météo influence quand même beaucoup les joggeurs “ du dimanche ”.»

Les personnes sur place restaient quand même excitées avant de prendre le départ. «Nous avons un des plus beaux, si pas le plus beau, parcours du Challenge hesbignon ici, à Moha. Il allie aussi bien des passages dans des bois, que dans des sentiers ainsi que sur du bitume. Le véritable plus pour moi, ce sont les paysages que les joggeurs peuvent admirer, s’ils en ont le temps, bien évidemment.»

Une nouveauté était à signaler cette année dans l’organisation du jogging. «Nous avons voulu attirer plus d’enfants que les autres années, explique Mathieu Anciaux. C’est pour moi quelque chose de très important d’initier les plus jeunes au sport et, ici, au jogging.» En effet, en plus des deux distances prévues pour les enfants, des lots étaient à gagner. «Une tombola était organisée et des bons dans un magasin de jouets étaient à gagner. Grâce à tout cela, nous avons doublé le nombre de participants enfants par rapport à l’année passée.»

Au niveau des résultats, c’est Stephen Radelet qui s’impose cette fois-ci sur la grande distance, juste devant Jonathan Croquet. «Je connais très bien le parcours, étant donné que je l’ai déjà fait 4-5 fois par avant, on peut donc dire que je suis un habitué, raconte le vainqueur du jour. Je suis parti assez rapidement tout seul, en essayant de poser et de garder un rythme qui ne me mettrait pas dans le rouge.» C’est sans compter l’habituel Jonathan Croquet, qui se trouvait derrière lui. «Il a accéléré au niveau de la côte vers le 3e kilomètre, continue Stephen Radelet. Mais j’ai relancé le rythme et la vitesse afin de prendre de la distance pour ne pas terminer la course avec Jonathan au sprint.»