OHEY

DIAPO| Le Black Perwez à l’abordage du Corso d’Ohey

À la barre de celui qui a été désigné comme le plus beau char de cette 2e édition: 6 couples d’amis qui ont vécu une aventure de près d’un an.

Clap 2e pour le Corso fleuri d’Ohey qui signait ce week-end une édition placée sous le signe du 7e Art. À l’affiche de cet événement signé Ohey Event: quelques classiques de l’humour français, une série espagnole très «bankable» ou encore des blockbusters. Néanmoins si Patrick Chirac (Camping), l’adjudant-chef Cruchot, des irréductibles Gaulois ou Pitivier (La 7e compagnie) n’ont pas eu à pâlir de leur prestation, c’est du côté du Black Perwez que le Corso a connu son plus beau piratage. Le jury a d’ailleurs tranché.

L’histoire de ce char aurait pu alimenter un bon teasing: 6 couples d’amis (5 de Perwez et 1 d’Ohey) décident de participer à la relance du corso, en s’inscrivant comme participant En 2018. «On s’y est pris sur le tard en choisissant comme thème le dessin animé Madagascar, commente Caroline Houart. Fin octobre, on connaissait déjà le thème pour cette année. Et on a commencé à cogiter.» Le choix s’est porté sur une réalisation signée Gore Verbinski: Pirates des Caraïbes.

Tout comme les membres de l’équipage, ces amis sont différents mais complémentaires. «L’un s’est occupé des structures en bois, l’un a apporté la peinture par le biais d’un sponsoring… Pendant trois mois, on s’est retrouvé tous les week-ends à travailler sur les fleurs (20 000 unités environ) ou sur le bateau. On a même reçu l’aide d’amis et de voisins.»

Parmi les sérieux coups de pouce, on note celui obtenu du côté du home la Villette de Seilles. Là, Renée Charlier (nonagénaire) a fabriqué en moyenne 50 fleurs par jour. Un m2 lui a d’ailleurs été réservé pour qu’elle puisse coller une partie de sa production. Au bâtiment principal s’est aussi greffée une petite barque qui a permis aux enfants des pirates d’ouvrir la voie au Black Perwez.

Seul coup dur pour l’équipage: l’hospitalisation d’une de ses recrues, Frédéric, le jeudi précédant l’embarquement. «Il va mieux, souligne Caroline. On lui a envoyé des tas de photos et de vidéos. C’est comme s’il était avec nous à bord du char.» Que ce soit à bord d’un bateau ou dans une 2CV, le corso a fait des heureux.