MOUSCRON

PHOTOS | Le feu à la Chemiserie du Christ

Incendie ardu, cette nuit, au cœur de la rue du Christ. Les pompiers hurlus ont été amenés à attaquer les flammes en passant par tous les niveaux du bâtiment.

PHOTOS | Le feu à la Chemiserie du Christ
Une fumée dense émergeait par toutes les fenêtres en façade. EdA
Il est un peu plus de minuit, dans la nuit de mardi à mercredi, lorsque plusieurs déflagrations se font entendre dans la rue du Christ. Ces explosions proviennent de l’arrière de la Chemiserie du Christ.

Des riverains constatent aussi, toujours à l’arrière, «des flammes d’un à deux mètres» qui émergent du bâtiment.

Mère et fils sains et saufs

La police de Mouscron a immédiatement mis en place un périmètre de sécurité tandis qu’une colonne composée finalement de pas moins de cinq camions de pompiers est arrivée.

Le feu s’est avéré assez compliqué à appréhender. Se propageant dangereusement, il a fallu casser les vitraux du premier et du second étage.

Dans le bâtiment se trouvaient la commerçante ainsi que son fils. Tous deux sont sains et saufs. Ce serait un appareil électroménager qui serait à l’origine du sinistre.

Odeur de fumée très marquée: des masques pour tous

Vers 1h30 et alors que les soldats du feu luttaient toujours, la fumée a commencé à avoir une odeur oscillant entre le caoutchouc brûlé et des matières synthétiques en feu. Les agents de police ont dès lors enfilé des masques de protection, de même que la bourgmestre arrivée rapidement après l’alerte. Des agents qui ont vivement conseillé aux riverains de se protéger également avec des masques ou d’entrer chez eux.

 

L’agence de voyages Caro Travel voisine n’a subi que de légers dégâts à la véranda située à l’arrière. C’est surtout l’odeur de fumée qui était très présente dans le bâtiment. Tandis que certains pompiers éteignaient l’incendie au n° 46, d’autres sont donc allés ouvrir les fenêtres afin d’aérer au plus tôt le n° 44. La responsable du n° 42, à savoir le Studio Raphaël, est aussi venue s’assurer que tout allait bien dans la nuit.

 

À lire dans L’Avenir de ce jeudi 3 octobre, sur tablette, smartphone ou PC