MONS

Rentrée académique à Mons: toujours plus d’étudiants et toujours plus de Français

Rentrée académique à Mons: toujours plus d’étudiants et toujours plus de Français

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D’après les inscriptions enregistrées jusqu’à présent et les projections, l’UMons devrait à nouveau franchir la barre des 2 000 primo-inscrits pour la deuxième année consécutive.

Elle s’attend à une hausse de 3,7% par rapport à l’an passé. Actuellement, deux facultés connaissent une forte augmentation: celle d’Architecture et d’Urbanisme (+31%) et celle de Médecine et Pharmacie (+19,2%).

Cette dernière enregistre une hausse de 10% d’étudiants supplémentaires en pharmacie par rapport à 2018 et 60% en sciences biomédicales. Sans doute l’effet de l’examen d’entrée en médecine, qui réoriente les non-reçus vers ces filières.

La Faculté des Sciences devrait également connaître une très bonne rentrée, après une année record en 2018. «Ce sera notre deuxième meilleure rentrée», indique le recteur Philippe Dubois. Les facultés Polytechnique, d’économie et de gestion, de psychologie et de traduction et interprétation ont des chiffres sensiblement conformes à ceux des années précédentes.

Le nombre d’étudiants étrangers est en augmentation notable, surtout ceux de nationalité française. Ce sont désormais les auditoires des facultés d’architecture et urbanisme (FAU) et de psychologie et sciences de l’éducation (FPSE) qui sont envahis par les étudiants d’outre Quiévrain. Ils sont en augmentation de 56% à la FAU et leur nombre bondit de 2 à 36 en master FPSE.

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De nouvelles formations

D’année en année, l’université montoise étoffe son offre d’enseignement. Pour l’année académique 2019-2020, elle propose, à Charleroi, le cycle complet de bachelier en ingénieur civil en cours du jour, en collaboration avec l’ULB.

À Mons, elle dispensera deux nouvelles finalités de master: un master en sciences biomédicales, à finalité spécialisée neurosciences et un master en informatique, spécialisé en intelligence artificielle. Cette matière fera aussi l’objet d’un certificat d’université.

En 2020, l’université concrétisera un projet très attendu: la création d’un master en sciences pharmaceutiques, qui sera organisé en co-diplômation avec l’ULB. Un master qui doit rencontrer les besoins accrus en pharmaciens dans la province de Hainaut et dans toute la Wallonie. En 2018, le secteur (bio)pharmaceutique employait plus de 37 000 personnes.

Enfin, en 2021, l’UMons, en collaboration avec l’ULB, l’UNamur et Condorcet, ambitionne de lancer un nouveau master en informatique, à Charleroi.

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