Plus belge la vie

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Léa a de l’or au bout des doigts. Autodidacte passionnée, la peintre carolo Léa Paepen veut simplement rendre le monde plus beau au moyen de ses pinceaux. Un pari réussi au travers de ses toiles qui sont le reflet de sa positive attitude et de sa belgitude affirmée. Rencontre.

«L’art fait partie de ma vie depuis que mon professeur de 6e primaire, Monsieur Pierre-Paul, m’y a initiée. Depuis, je n’ai jamais arrêté de dessiner…» De passe-temps à passion, il n’y a qu’un pas que la Carolo Léa Papen a franchi, voici quelques années: «C’est seulement vers 18 ans que je me suis mis à la peinture, mais toujours en dilettante. Il y a quatre ans, je me suis inscrite à l’atelier de Derry Turla à Fontaine-l’Évêque. On peut dire que ça a été une révélation. Il a vraiment débloqué quelque chose. D’un dessin plutôt plat, j’ai gagné en volume, en perspective et en jeu d’ombre et de lumière. Et je m’y investis beaucoup plus.» L’artiste, qui consacre plus d’une dizaine d’heures à son art chaque semaine, classe ses œuvres en deux catégories distinctes: ses fantaisies et sa belgitude. «Mes fantaisies, ce sont des peintures au gré de mes envies et de mes inspirations du moment. Ce que j’appelle ma belgitude, ce sont toutes les autres toiles. La Belgique, ses richesses, son histoire, son folklore, ses trésors. C’est ce qui m’inspire et ce que je veux partager. J’ai une petite préférence pour Charleroi bien sûr, que je connais bien et que je prends plaisir à faire découvrir autrement.» Pour découvrir ce jeune talent bien de chez nous? Rendez-vous au Charleroi Zoom entre le 20 septembre et le 12 octobre, le 21 septembre, Place Verte sur le Marché aux artistes ou les 23 et 24 novembre à la maison de la Laïcité de Leernes.