Rien de tel que des chants a capella pour sublimer une cérémonie de mariage. C’est précisément la mission que s’est donnée la chorale Phoenixia.

«Nous existons depuis cinq ans, explique le coordinateur Guy Legrand. Nous sommes un groupe d’une quinzaine de personnes auparavant disséminées dans différentes chorales de la région, jusqu’à ce que nous décidions de nous réunir afin de créer notre propre répertoire, à travers notre chorale Phoenixia.» La particularité est que les futurs mariés peuvent choisir l’un ou l’autre chant, en fonction de leurs préférences. «Cela nous permet de cette façon d’étoffer notre répertoire. Nous avons évidemment beaucoup de chants classiques et romantiques, mais notre répertoire demeure très varié avec notamment du gospel, des chants africains où l’on tape dans les mains, des chansons italiennes et parfois françaises, des chants religieux,… Parmi les chants les plus plébiscités, citons notamment l’Hallelujah de Cohen ou l’Ademius de Karl Jenkins…»En moyenne, une quinzaine de chants sont proposés durant la cérémonie pendant environ 45 minutes. «Parmi les «risques du métier», j’épinglerais le fait que l’on peut parfois se tromper de paroles, de couplet… Dans ce cas, toute la chorale embraye, et cela passe inaperçu… Nous sommes très synchrones.»Début août, la chorale a participé pour la première fois à un festival de chorales à Prague. «Nous entendions sortir de notre zone de confort pour évoluer…» La chorale compte à l’heure actuelle plus de femmes que d’hommes et serait ouverte à d’éventuelles adhésions. «Nous organisons un petit casting pour les candidats: la seule condition est qu’ils chantent juste.»

Infos : www.phoenixia.be