LIÈGE

Un centre vétérinaire spécialisé dans les nouveaux animaux de compagnie (NAC) ouvre à Liège

Un centre vétérinaire spécialisé dans les nouveaux animaux de compagnie (NAC) ouvre à Liège

Corn snake on a branch Sasint - stock.adobe.com

Deux vétérinaires ont créé à Rocourt (Liège) Vet’exotics, un centre de soins spécialisé dans la prise en charge de NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie). Il s’agit du premier centre privé en région liégeoise, ont indiqué vendredi les intéressés, Hélène Deflers et Frédéric Gandar.

Au-delà des reptiles (serpents, tortues, lézards, crocodiliens) et araignées, ce centre vétérinaire, ouvert en mars dernier, accueille également des petits mammifères (lapins, furets, cobayes, rats, souris, écureuils, hérissons), des oiseaux (des petits exotiques aux rapaces) et amphibiens (grenouilles, tritons, salamandres). Ces animaux proviennent soit de particuliers, soit d’associations basées sur le travail avec des rapaces ou de centres de revalidation (Creaves) qui recueillent la faune sauvage.

«Nous n’accueillons pas de primates pour des raisons sanitaires vu les maladies qu’ils peuvent transmettre à l’humain, ni de reptiles venimeux», précise Frédéric Gandar, co-fondateur de Vet’exotics, qui achève actuellement une spécialisation en herpétologie (reptiles et amphibiens). Une fois diplômé, il «sera le seul spécialiste reconnu en herpétologie en Fédération Wallonie-Bruxelles».

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Quant à Hélène Deflers, elle est titulaire du diplôme décerné par le Collège européen de médecine zoologique (ECZM), qu’elle a obtenu au terme de trois ans de formation auprès de spécialistes dans la prise en charge d’oiseaux, reptiles, amphibiens, petits mammifères, animaux de zoo et de la faune sauvage. En dehors de la clinique vétérinaire de l’Université de Liège, elle est la seule à exercer dans le privé, avec un tel diplôme, en Fédération Wallonie-Bruxelles.

Au-delà des consultations, le centre Vet’exotics propose des services d’hospitalisation, de chirurgie et d’autopsie. «Nous disposons d’un secteur à température ambiante et d’un secteur chauffé entre 26 et 28 degrés pour les reptiles. Au niveau de la chirurgie, nous sommes autonomes, si bien que nous pouvons par exemple stériliser un lapin, un caméléon... ou réaliser des actes d’orthopédie», souligne le docteur Gandar.