LIBRAMONT

VIDÉO – PHOTOS | A la foire de Libramont, on espère un peu de pluie

Après une édition 2018 sous la chaleur et une préparation sous la canicule, le président Jean-François Piérard espère que la pluie, mais pas trop, sera bien de la partie, samedi.

Jean-François Piérard, les derniers préparatifs de la foire se sont déroulés sous la canicule. La météo annonce également de fortes chaleurs pour la journée inaugurale. Quels conseils peut donner le président de la Foire à ses invités?

Les visiteurs doivent s’habiller en conséquence. Léger, mais couvert. Ils passeront en effet 60% de leur temps à l’extérieur. Il est essentiel de venir avec un chapeau ou une casquette. Surtout pour les enfants. L’autre priorité, c’est de veiller à se sustenter. Nos visiteurs ne doivent pas hésiter à se munir de boissons. Et si possible, de boissons fraîches. Les gens l’ignorent peut-être, mais on peut accéder sur le champ de foire avec son pique-nique.

L’an dernier déjà, la foire avait sué sous la chaleur. Les secouristes avaient dû intervenir à plusieurs reprises…

Raison pour laquelle nous insistons sur les mesures à prendre par chacun. De notre côté, nous allons à nouveau aménager des stands où chacun et chacune pourront se ravitailler en eau fraîche.

Qu’ils veillent, dès lors, à emporter une gourde. Mais surtout pas d’alarmisme! Ceux qui vont en vacances en Espagne, en Grèce ou dans le Sud de la France, connaissent ce type de météo. Qui plus est, le champ de foire ne manque pas d’endroits ombragés, de terrasses couvertes.

Les animaux de concours sont logés à la même enseigne? Des mesures radicales sont-elles prises à votre niveau?

Les bâtiments ne bénéficient pas de la climatisation, mais tout est fait pour que les animaux soient accueillis dans des conditions optimales. J’aurais même tendance à dire qu’à la foire, le confort des animaux est supérieur à celui des humains.

On les chouchoute comme s’il s’agissait d’un hôtel 5 étoiles. Ce vendredi, les laitières sortiront pour concourir, mais elles rentreront très vite au frais.

À lire dans L’Avenir 26 juillet, sur tablette, smartphone ou PC