HOLLAIN

Beau bulletin pour la 45e Artifoire

Avec un zéro faute, on ne peut que donner un bon bulletin à la 45e édition de l’Artifoire. Tout en tradition et renouveau.

Pas facile de faire perdurer une petite fête de village au départ, devenue l’Artifoire entre-temps! Sans jeter des lauriers à l’ensemble des organisateurs et quelque 200 bénévoles qui ont contribué au succès de la présente festivité, et cela n’a pas toujours été le cas dans notre journal de leur lancer des fleurs, on ne peut que louer les efforts qui ont été consentis afin que cette manifestation garde les étoiles qu’elle mérite au guide des festivités estivales de notre région.

«On vient à l’Artifoire pour l’artisanat et la danse, pour la musique et les spectacles, pour boire un verre de vin de fruit ou de bière régionale et manger un morceau de cochon cuit à la broche, pour y retrouver des amis et pour s’en faire de nouveaux. On y vient pour la fête parce qu’elle n’a pas d’autre prétention qu’elle-même», nous commentait un des piliers de cette organisation.

Poursuivant d’une part la tradition, celle où l’on voit les véritables artisans au travail, cette emblématique festivité a su évoluer. Ainsi, depuis plusieurs années, les Arti-responsables s’attachent à soigner les animations musicales dont les styles sont des plus diversifiés. Il y en a pour tous, des aïeux aux teen-agers en passant par monsieur tout le monde. On a eu droit à de l’accordéon pour ceux qui aiment, à du folk, rap ou à de la chanson française pour d’autres mais aussi à quelque 2 000 personnes qui ont gracieusement assisté vendredi soir au concert de Pilgrims, le cover de Queen.

«Pas le moindre incident durant cette soirée bon enfant», se plaît à préciser le président Dany Van Genechtem.

L’Artifoire n’entend cependant pas devenir un site festivalier. «Ce n’est pas notre objectif. Tant s’en faut. Notre but est d’agrémenter la venue du public, quel qu’il soit. Notre équipe a changé, évolué. Chaque groupe a, à présent, ses responsabilités. Hormis parfois un petit détail, il n’y a plus de conflit organisationnel. Ce soir, on était à zéro faute», se réjouissait samedi soir le président qui compte bien sur la jeunesse pour faire perdurer cette belle fête populaire.