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VIDÉO | Mimie Mathy se confie sur son salaire et tacle Neymar

VIDÉO | Mimie Mathy se confie sur son salaire et tacle Neymar

Montage ÉdA – PhotoNews

Interrogée sur le salaire qu’elle touche pour chaque épisode de «Joséphine, ange gardien», l’actrice française Mimie Mathy a comparé sa situation à celle du footballeur brésilien Neymar.

Mimie Mathy vs Neymar, c’est un clash qu’on n’attendait pas du tout. Invitée sur le plateau de l’émission «On refait la télé» sur RTL, l’interprète de Joséphine Ange gardien n’a pas épargné le footballeur brésilien.

Au moment d’évoquer le montant de sa rémunération, qui était de 250 000 euros par épisode à l’époque, l’actrice de 61 ans s’est défendue en révélant avoir baissé son cachet pour sauver la série. «Je vis encore très bien mais j’ai largement baissé mon cachet. Il a été divisé par deux, a-t-elle affirmé. C’est très raisonnable ce que j’ai maintenant et je trouve normal de mettre un peu du mien aussi pour que la série continue».

Relancée sur le sujet, Mimie Mathy a comparé sa situation à celle de la star du Paris Saint-Germain. «Ce que je trouve étonnant, c’est que le salaire d’un comédien comme moi qui commence à être âgé, ça choque, a-t-elle déclaré. Alors que le salaire d’un footballeur comme Neymar qui n’a mis que deux fois les pieds sur un terrain pendant la saison, ça ne choque personne.»

Pour rappel, Neymar est le joueur le mieux payé du championnat de France avec un salaire brut d’un peu plus de 3 millions d’euros par mois, soit près de 36 millions d’euros par an. Notamment blessé au pied, à la cheville et aux adducteurs, le Brésilien n’a disputé que 28 rencontres cette saison avec le PSG et a dû déclarer forfait pour la Copa America avec sa sélection nationale.

Les salaires astronomiques que touchent les stars du ballon rond font souvent tiquer le grand public. Toutefois, pour les clubs, ces montants se justifient par les retombées économiques colossales que permet la présence de tels joueurs au sein d’une équipe. Que ce soit au niveau de la vente de maillots et des billets, des droits TV ou encore de la conquête de nouveaux marchés.