ÉLECTIONS 2019

VIDÉOS | Les candidats namurois face à nos mots-clés: «Hôpitaux»

VIDÉOS | Les candidats namurois face à nos mots-clés: «Hôpitaux»

-

La situation des hôpitaux n’est pas simple. Difficile de concilier l’amélioration des soins de santé et l’équilibre financier. L’heure est aux fuions et au travail en réseau.

AVANT DE LIRE

La preuve par neuf en province de Namur: la campagne déclinée en mots-clés

À l’entame de la campagne électorale, nous avons invité dans notre studio de l’Avenir à Bouge, les têtes de liste MR, PS, cdH, Ecolo, Défi et PTB, pour la Chambre et les deux circonscriptions régionales en province de Namur.

Nous leur avons soumis neuf mots-clés. Il s’agit de neuf mots qui, à nos yeux, portent sens dans le cadre des élections du 26 mai 2019, tant pour le niveau fédéral que régional.

Pour chaque mot dévoilé, un seul candidat avait le droit de s’exprimer pendant une minute maximum, et ce, au terme de 20 secondes de réflexion et de concertation avec les deux autres candidat.e.s de la liste.

Objectif: favoriser au maximum la spontanéité et contraindre les candidats à se concentrer sur l’essentiel.

+ Tous les mots-clés sont regroupés sur www.lavenir.net/lapreuveparneuf

Aujourd’hui: le mot «hôpitaux»

Entre fusion et compression de coûts, les hôpitaux aux urgences?

Fusion, c’est le mot qui revient le plus dans la bouche des candidats quand on évoque la situation des six sites hospitaliers qui se répartissent sur le territoire de la province de Namur. La nécessité est admise par tous: les rapprochements sont nécessaires dans un contexte de réorganisation et de rationalisation de l’offre, mais ils ne vont pas toujours de soi. A côté du CHU UCL Namur, qui regroupe Mont-Godinne, Ste-Elisabeth et la clinique de Dinant, le CHR Namur et Val de Sambre et la clinique mutuelliste de Bouge ont échoué dans leur tentative de fusion. Mais tout n’est pas perdu, observent les candidats. Une dynamique de réseau se met en place à l’échelle de la province de Namur: les hôpitaux sont condamnés à s’entendre pour répondre aux défis du 21e siècle.

Quant aux patients, ils ne doivent pas faire les frais de ces réformes. Pour eux, l’accès aux soins passe par l’existence d’une médecine de proximité bien structurée, celle des médecins généralistes.

MR

Ecolo

PS

Défi

cdH

PTB

+ Prolongez ces interviews dans L’Avenir Namur, sur tablette, smartphone ou PC