BELGIQUE

Aide aux aînés en Wallonie: 1.130 nouvelles places en maisons de repos dès cette année

Aide aux aînés en Wallonie: 1.130 nouvelles places en maisons de repos dès cette année

(photo d’illustration) Photo News

Le gouvernement wallon a approuvé en 3e et dernière lecture, ce jeudi, un arrêté organisant la réforme de l’aide aux aînés.

Ce texte prévoit notamment d’augmenter la capacité maximale des maisons de repos et des maisons de repos et de soins de 1.130 places chaque année, dès 2019 et pour une période de 10 ans.

Au total, ce sont ainsi plus de 11.000 places qui seront créées afin de pouvoir répondre au défi démographique annoncé, a rappelé la ministre wallonne de l’Action sociale, Alda Greoli.

Chaque établissement devra par ailleurs proposer un «projet de vie» à chaque résident afin de lui assurer un bien-être optimal. Tous les deux ans, les directeurs d’établissements établiront également un plan de la qualité en fixant entre trois et huit objectifs d’amélioration de la qualité en concertation avec le gestionnaire, le personnel soignant, les résidents et leur entourage.

Parallèlement, le soutien au financement des infrastructures sera strictement lié à l’occupation réelle de la place par le résident et conditionné à des critères complémentaires tels que le contrôle renforcé des prix avec l’instauration d’un prix maximum conventionné et la qualité de l’accueil.

Chaque établissement devra ainsi respecter des règles précises en ce qui concerne le taux de l’encadrement du personnel, sa formation continuée, la qualité de l’emploi ou encore la mixité sociale.

Afin de garantir l’accessibilité de l’hébergement à tous, les maisons de repos se verront en outre proposer un prix conventionné sur base d’une convention établie entre les fédérations représentatives du secteur et les organismes assureurs. Les prix proposés dans cette convention pourront toutefois être modulés en fonction de la taille, de la localisation ou d’infrastructures spécifiques en lien avec la qualité de vie des personnes hébergées.

Les établissements auront le choix d’adhérer ou non à ce prix conventionné mais seuls ceux qui y adhèrent pourront bénéficier du nouveau mode de financement des infrastructures.

Enfin, certains suppléments, dont l’accès à l’eau potable, au raccordement à la télévision, à l’internet ou à la téléphonie seront intégrés dans le prix de base.