MUSIQUE

VIDÉOS | Baisers gays, reine des neiges et look SM: ce qui a marqué la première demi-finale de l’Eurovision

Outre l’élimination du Belge Eliot et la performance remarquée de Bilal Hassani, le candidat français, la première demi-finale du concours Eurovision a été marqué par quelques prestations tantôt originales tantôt atypiques.

Des baisers gays grâce à Dana International

 

Victorieuse de l’Eurovision 1998, Dana International s’est rappelée aux bons souvenirs du grand public en reprenant «Just the way you are», la célèbre chanson de Bruno Mars.

Mais si sa performance a fait parler d’elle sur les réseaux sociaux, c’est surtout à cause de la «kiss cam» qui l’accompagnait.

En effet, comme ça se fait souvent dans les stades américains, le public était invité à s’embrasser durant la prestation de la chanteuse israélienne. Ce qui a permis à plusieurs couples homosexuels d’afficher leur amour au grand jour.

Un symbole fort.

Indescriptible Pologne

 

Si leur titre «Fire of love» ne devrait pas figurer parmi les tubes de l’été, les Polonaises du collectif Tulia ont marqué les esprits avec leur tenue pour le moins… originale. Parfait pour régler son poste.

La reine des neiges australienne

 

Comme toujours depuis 2015, l’Australie a passé le cap des demi-finales grâce à un morceau bien balancé.

Mais cette année, au-delà de la modernité (et l’efficacité) de l’accompagnement instrumental, le public retient surtout la voix cristalline de la chanteuse lyrique Kate Miller-Heidke et la grandiose mise en scène qui l’accompagne.

D’une intrigante beauté.

Une claque BDSM islandaise

 

Au cœur d’une polémique politique avant même de monter sur scène - les membres du groupe islandais ont vivement critiqué Israël et ont pris position pour la Palestine - Hatari en a surpris plus d’un, hier soir, lors de la première demi-finale de l’Eurovision.

Marqué par un univers BDSM (bondage et autres pratiques sadomasochistes) détonnant, le trio queer propose un morceau clivant intitulé «La haine triomphera», mélange d’électro-hardcore et de techno dans lequel les Islandais s’en prennent à l’Europe.

Une vraie claque qui a visiblement plu puisque le groupe a obtenu sa qualification pour la finale du concours, ce samedi soir.

Le Portugal, trop atypique

 

Visiblement, pour le Portugal, c’est tout ou rien. Alors que tout le monde se souvient de la jolie prestation de Salvador Sobral en 2017, les Lusitaniens n’ont pas été sélectionnés pour la finale de l’Eurovision 2019. Sans doute que le style atypique de Conan Osiris et sa musique, un mélange de fado et d’électro par moments, n’ont pas plu.