CINÉMA

Toutes les sorties cinéma de ce mercredi 15 mai

Toutes les sorties cinéma de ce mercredi 15 mai

Jonathan Levine, François Ruffin, Pedro Almodovar et Laszlo Nemeth sont au menu de ce mercredi. -

Une candidate à la présidentielle, des gilets jaunes, Antonio Banderas, Penelope Cruz, et même un magasin de chapeaux: il y a tout cela, et pas grand-chose de plus, dans les sorties cinéma de ce mercredi 15 mai. Les critiques cinéma de L’Avenir vous disent quoi en penser. Vous n’êtes pas obligés de les croire. Juste de les lire.

Séduis-moi si tu peux

Comédie (USA) de Jonathan Levin. Avec Seth Rogen, Andy Serkis et Charlize Theron. Durée: 2 h 00.

Ce que ça raconte

L’aspirante présidente des États-Unis engage un ex-journaliste au franc-parler pour écrire ses discours de campagne. Et découvre derrière son style vestimentaire douteux, un attirant complice.

Ce qu’on en pense

La critique de la communication politique coincée se marie assez bien avec le genre de la comédie romantique. Parfois vulgos, mais très drôle.

La critique complète

J’veux du soleil

Documentaire (France) de François Ruffin & Gilles Perret

Ce que ça raconte

Les gilets jaunes vus par la caméra de François Ruffin, de rond-point en station-service.

Ce qu’on en pense

Toujours aussi pertinent, le documentariste soulève la crasse de notre système en interrogeant ceux qui y vivent au quotidien.

La critique complète

Douleur et gloire

Drame (Espagne) de Pedro Almodovar. Avec Antonio Banderas, Penelope Cruz et Asier Etxeandia. Durée: 1 h 55.

Ce que ça raconte

Le réalisateur Salvador Mallo décide d’enfin faire la paix avec Alberto Crespo, l’acteur principal de l’un de ses plus grands films. Le début de la rédemption…

Ce qu’on en pense

Encore une fois, Almodovar se nourrit de son existence pour construire un récit en forme de résumé de sa carrière. Et il le fait bien.

La critique complète

Sunset

Drame de Laszlo Nemeth. Avec Julie Jakab, Vlad Ivanov et Susanne Wuest. Durée: 2 h 22.

Ce que ça raconte

En 1913, après douze ans d’absence, la jeune Írisz revient à Budapest avec l’ambition d’être engagée comme modiste dans la chapellerie qui autrefois appartenait à ses parents, décédés dans un incendie.

Ce qu’on en pense

Tout au long du film, sans rien comprendre ou presque, le spectateur sombre dans les mystères obscurs d’une époque de troubles. Un film à voir si l’on accepte de se perdre dans ses dédales.

La critique complète

L’interview de Laszlo Nemeth