En juillet 2014, quelques amoureux de théâtre ont décidé, après être montés quelques fois sur scène, de créer la compagnie anhétoise de théâtre La Parenthèse.

Le leitmotiv de cette troupe est de proposer des spectacles destinés à divertir un auditoire tout public. Les premières répétitions ont eu lieu à l’école de Warnant. Au printemps 2015, la première pièce, «Week-end à Deauville» de Gérard Levoyer a été un succès, suivi d’un premier café-théâtre. «Destination Amour» a permis à de nouveaux comédiens de faire leur entrée dans la troupe. Une création en Belgique, «On joue dans 8 jours» de Maurice Lamy a désarçonné certains, puis emballé tout le monde. C’est avec cette pièce que La Parenthèse a inauguré la nouvelle salle de la Maison de la Ruralité de Bioul. Et puis, un second café-théâtre: «Le temps qui court.» Des fondateurs sont toujours en place. C’est le cas de Maggy Ancion qui assume le rôle de présidente et de public relations, Fred Colot qui a le blues dès la fermeture du dernier rideau, Christian Massart, l’homme polyvalent tant en bricolage que sur scène et Monique Saelens, à la mise en scène et à la trésorerie. Depuis, la troupe s’est diversifiée apportant des talents qui bonifient avec enthousiasme: Ariane Hennuy, Coraline Pierret, Mélissa Beauraing, Nathalie Jacquet, Françoise Hancq, Isabelle de Longueville, Margaux Lebrun, Joachim Marique, Phil Stevenin et Geoffrey Geets. En 2017, c’était un vaudeville «Drôles de couples» de Vincent Durand et un nouveau café-théâtre. Cette pièce a permis à la troupe de s’affirmer dans le paysage théâtral. Pour suivre: une saison toute féminine en 2017-2018 avec des confidences de copines qui se croisaient dans «La salle de bain», d’Astrid Veillon. La troupe s’est agrandie avec deux nouveaux comédiens qui ont fait leur preuve dans une version décalée du Malade Imaginaire de Molière, «Le Tamalou.»