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PHOTOS et VIDEO | Le paradoxe de vendre du bio et des capsules de café en alu

Christiane Wickler, CEO du groupe Pall Centernous explique comment elle essaie de mettre en avant les producteurs locaux et de résister aux multinationales sans se faire trop mal.

ls sont des milliers de jeunes, élèves, parents, enseignants à marcher pour le climat. En attendant, les multinationales continuent à nous inonder de produits «ready to go» alléchants mais néanmoins polluants, comme les capsules de café en alu. Les as du marketing nous vendent une vie facile dans des emballages attrayants, avec la complicité de vedettes aux belles gueules.

Bio et malbouffe se disputent les mètres carrés dans les hypermarchés et supérettes. Même si c’est encore David contre Goliath. Deux mondes qui s’opposent aussi dans les rayons des supermarchés. C’est le marché qui règne en maître, la fameuse main invisible.

De plus en plus de petites surfaces avec, à la tête, des puristes se lancent dans le vrac. Leur identité est claire. D’autres ont plus de mal à aborder le virage. Entre climat et chiffre d’affaires, le cœur des patrons des supermarchés traditionnels balance. La démarche y est souvent plus lente, même si certains jouent davantage un rôle d’aventurier en cherchant sans relâche des alternatives aux marques mondiales.

À lire dans L’Avenir 13 avril, sur tablette, smartphone ou PC