LESSINES

VIDÉOS et PHOTOS | Incendie accidentel des meubles Merlin à Lessines

Il était environ midi quand l’alerte a été donnée; les meubles Merlin, implantés chaussée de Grammont à Lessines, étaient la proie des flammes.

La colonne de fumée est impressionnante et laisse craindre le pire. La chaussée est fermée à toute circulation.

 

Il y avait deux appartements au-dessus du magasin. Si l’un des couples était absent au moment des faits, l’autre a eu tout juste le temps de s’enfuir.

 

La dame a été légèrement blessée par l’explosion des vitrines du magasin.

 

C’est le patron qui a donné l’alerte; une partie du personnel a dû s’échapper des flammes qui sont nées à la suite de travaux entrepris sur la toiture.

Le vent n’a pas facilité la tâche des hommes du feu qui étaient toujours à l’œuvre vers 13 h 45.

La société familiale (qui en est à la deuxième génération) emploie 25 personnes…

 

Patrick Gryspeirt est le patron actuel des «Meubles Merlin». Mardi, il a vu partir en fumée, en quelques minutes ou presque, le travail de deux générations. De toute une vie.

 

«Nous sommes établis ici à Lessines depuis 37 ans. Autrefois, nous avions plusieurs magasins, quand mes parents ont commencé. Je travaille avec eux depuis 28 ans et j’ai repris le commerce voilà cinq ans, avec mon épouse.»

 

«Nous étions en train d’aménager une surface supplémentaire de stockage. Et malheureusement, la firme qui était chargée de réaliser la toiture, a brûlé du roofing, et le feu a pris dans le bâtiment existant. Le résultat est là: tout est parti, il n’y a plus rien.»

Les travaux de pose de roofing sont-ils vraiment à l’origine de l’incendie? «C’est sûr et certain. Les ouvriers l’ont confirmé. Ils avaient des extincteurs avec eux, mais cela ne sert pas à grand-chose.»

 

«Avec mon épouse, nous avons constaté la naissance du feu. Heureusement, nous avons pu faire sortir tout le personnel à temps. Il n’y a pas de blessé, sauf quelques-uns qui ont été un peu intoxiqués par la fumée, comme mon épouse. C’est un drame… Vingt-cinq personnes travaillent chez nous. Et comme disait un ouvrier, nous formons une famille.»

 

«Mais malheureusement c’est comme cela… Il faudra continuer… Il faudra recommencer… Nous n’avons pas le choix.»