L’Enfer, ça vous parle? C’est l’appellation d’un authentique nouveau pékèt artisanal créé pour le Trésor de la Cathédrale.

Réalisé à base d’ingrédients naturels, il dévoile de subtiles notes de cassis métissées à de riches arômes de sureau. «On doit sa création à Michel Bouillon de la société «Mic’s Products»», explique Alexandre Alvarez, attaché scientifique au Trésor et à l’initiative du produit avec le directeur, Philippe George. «On a travaillé durant des semaines à l’élaboration de la recette et Michel Bouillon a fait part de son savoir-faire et de professionnalisme. Après avoir beaucoup passé en revue les pékèts fruités déjà sur le marché, le parfum «cassis» a remporté nos faveurs. On est parti sur cette base à la fois pour le goût mais avant tout pour la couleur». À cela, on a ajouté du sureau, histoire d’enrichir les arômes et renforcer le côté liégeois du produit; le sureau a souvent été utilisé dans nos régions à travers le temps. Une fois la recette concoctée, Michel bouillon en a décliné plusieurs versions avant de proposer l’Enfer final. «Durant deux mois, on a testé et goûté pas moins de neuf versions différentes. Nous sommes très fiers du résultat, un pur produit liégeois, raffiné, subtil et élégant». Le nom est une trouvaille de Philippe George. À l’instar de la bière «Papillon», aussi produite pour le musée, Alexandre s’est chargé du graphisme de l’étiquette. «Philippe George a tenu à ce qu’on utilise le détail d’un hanap (grand vase à boire en métal du XVe siècle avec pied et couvercle sur lequel on observe une scène de chasse), clin d’œil à nos collections.» Ce péket authentique et rouge est le fruit, à tout point de vue, de longues heures de travail. «Une tuerie» à découvrir avec modération, évidemment. L’Enfer est disponible à la boutique du Trésor.

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