À Oteppe, à Ciplet et à Braives, elles sont plusieurs à se retrouver pour pratiquer le patchwork, une technique de couture qui consiste à assembler plusieurs morceaux de tissus.

À Ciplet, elles se réunissent tous les mardis de 9 h à 12 h à la salle du village (sauf durant les congés scolaires). Ce n’est pas vraiment un cours mais plutôt un atelier. «Mais dès qu’il y a une nouvelle, on lui apprend les bases. Tout le monde participe. Il n’y a pas vraiment de professeur, explique Anita Willems, la responsable du groupe de Ciplet, Pour faire du patchwork, il ne faut aucune compétence spécifique. C’est assez facile à apprendre. Il y a juste un peu d’achat de matériel au départ comme une planche à découper, un cutter, une latte de patchwork et du tissu.»

Mais pour le tissu, les participantes de l’atelier essayent le plus possible d’utiliser des matériaux de récupération «car le tissu coûte cher. On peut réemployer, par exemple, des vêtements qui sont déchirés car il ne faut finalement qu’un petit morceau de tissu.»

Même chose du côté de Braives où le groupe se retrouve tous les quinze jours, le mercredi après-midi chez Josiane Colsoul, la responsable. «Une de nos adeptes a, par exemple, fait un couvre-lit avec des morceaux de tablier.»

Au-delà du patchwork, pour les participantes, c’est aussi l’occasion de se réunir en toute convivialité. «On échange finalement plus que l’on travaille», explique Josiane Colsoul. «C’est très convivial. À chaque atelier, chacun apporte 1€ pour acheter du café, des biscuits… Et avec l’argent qui reste, on se fait un petit resto», raconte Anita Willems.

Le groupe d’Oteppe, lui, se réunit tous les mardis après-midi de 13 h 30 à 17 h.