2019, l’année «de Froidmont»?

Pierre de Froidmont

2019 est une année charnière pour Pierre de Froidmont. Le vététiste theutois vient de décrocher un mi-temps Adeps comme sportif de haut niveau. Il doit briller pour le conserver. 2019, c’est aussi l’année où il faut engranger des points pour avoir une chance de participer aux JO en 2020.

«2019, c’est l’année ou jamais», déclare tout de go, Pierre de Froidmont. 2019, c’est effectivement la dernière année où le vététiste theutois peut briller en catégorie Espoir, avant de passer en Elite.

Alors, 2019, l’année «Pierre de Froidmont»? Il bénéficie en tout cas de plusieurs atouts pour y parvenir. À commencer pour la première fois d’un contrat semi-pro Adeps. Étudiant en éducation physique, il a aussi décidé de dédoubler sa dernière année pour s’entraîner au mieux. Il faut dire qu’il s’entraîne de 15 à 20 h par semaine. On est loin de ses débuts au club VTT de Theux «J’ai commencé le VTT à 12 ans. Cela m’a plu directement. L’ambiance était conviviale. Et puis, c’est un sport pratiqué dans la nature et je suis fort attaché à ça».

Son rêve? Terminer au plus vite ses études pour assurer ses arrières et tenter de faire carrière dans le VTT. «Contrairement au vélo de route, ce n’est pas du tout évident d’en vivre. En Wallonie, je suis, par exemple, le seul pour l’instant à bénéficier d’un salaire de l’Adeps. Il faut donc vraiment voir année après année».

Son point fort? Les côtes. Sa ténacité aussi. Espérons que ces qualités vont lui permettre d’atteindre le haut du classement sur la scène internationale. Bref, de renouveler l’exploit de 2018 en Afrique du Sud (5e place sur la manche d’ouverture de la Coupe du Monde). Des résultats indispensables pour conserver son contrat pro et lui donner plus de chances de participer aux JO de Tokyo en 2020.