LOUVAIN-LA-NEUVE

4.200 personnes ont marché pour le climat à Louvain-la-Neuve

Plusieurs milliers de participants, de toutes générations, participent jeudi à la marche pour le climat de Louvain-la-Neuve, en présence des principaux responsables de Youth for Climate mais aussi de représentants de l’Université catholique de Louvain (UCLouvain) dont le recteur Vincent Blondel.

La neuvième marche pour le climat organisée par le mouvement "Youth for Climate" a rassemblé 4.200 personnes, jeunes et moins jeunes, dans les rues de Louvain-la-Neuve. L'UCLOuvain soutenait la manifestation, le recteur Vincent Blondeel a participé au début de la marche, en tête du cortège.

Les participants sont venus de toute la Belgique, Aderlaïde Charlier et Anouna de Wever, les deux porte-drapeaux du mouvement pour la partie francophone et néerlandophone du pays, emmenaient le cortège qui a emprunté les rues étroites du centre de Louvain-la-Neuve. Les slogans habituels ont été scandés à de nombreuses reprises comme "chaud, chaud, nous sommes plus chauds que le climat" ou enocre "un, deux et trois degrés, c'est un crime contre l'humanité".

Avec l’arrivée des trains dans la cité universitaire, la place de l’Université était noire de monde au départ de la marche, et le nombre de participants s’est encore étoffé au fil du parcours. Alors que les organisateurs espéraient 3 000 participants, ce nombre est dépassé.

Alors que certains craignaient que les élèves de l’enseignement secondaire soient moins mobilisés en raison des vacances, ils sont présents en nombre, francophones mais aussi néerlandophones. Certains avaient pensé au clin d’œil, brandissant par exemple une pancarte indiquant «Le climat ne prend pas de vacances, nous non plus».

Ils sont accompagnés d’étudiants de l’université et d’écoles supérieures, mais il y a aussi pas mal de personnes plus âgées dans le cortège de Louvain-la-Neuve. «Merci les jeunes, vous portez la voix des générations: la nôtre, la vôtre et les suivantes», remerciait un calicot.

En ce qui concerne les slogans, ils sont rédigés dans plusieurs langues, et vont du revendicatif au franchement décalé comme «I’m sure the dinosaurs thought they have time too». La manifestation devrait se terminer aux alentours de 12 h 30.