La Ferme de la Barrière existe depuis de longues années: elle a été reprise en 1991 par Pierre Weber et son épouse (dont les parents étaient initialement propriétaires).

La ferme a commencé le maraîchage et la production bio il y a une dizaine d’années. «Nous privilégions les légumes oubliés comme les topinambours, les héliantis, les carottes de couleur, ou encore les courges spaghetti… Mais aussi les patates douces, les pommes de terre anciennes comme les Désiré ou les Charlotte… Tout cela sans oublier les légumes plus traditionnels comme les céleris, scaroles, chicons, fenouils, chou-rave ou chinois… Tout est cultivé sur quatre hectares de terrain, situés juste à côté du magasin de la ferme. Nous y commercialisons nos légumes ainsi que toute une gamme de produits bio privilégiant toujours la proximité.» Le couple s’est lancé dans le bio il y a dix ans pour des raisons philosophiques. «Nous avions envie de respecter la nature et l’être humain car les produits pulvérisés sont très mauvais pour le corps. Quant aux légumes oubliés, il s’agit surtout de remettre au goût du jour la saveur et l’originalité. Pour les cultiver, il faut bien les connaître, et nous avons au départ procédé par essais et erreurs. Aujourd’hui, nous savons comment les faire pousser…» Les légumes ne provenant pas de la propre production de la Ferme de la Barrière sont quant à eux issus de la coopérative Agricovert, proposant des légumes belges, ou de la coopérative française Interbio quand nécessaire (tout particulièrement au cœur de l’hiver). À noter que la Ferme de la Barrière propose aussi chaque semaine des paniers de légumes bio provenant exclusivement de sa propre production.Infos: www.fermedelabarriere.be