BRUXELLES

Disparu il y a 20 ans, Simon Lembi s’était échappé: le climat familial ne lui convenait pas

Disparu il y a 20 ans, Simon Lembi s’était échappé: le climat familial ne lui convenait pas

À 11 h, le parquet de Bruxelles a donné une conférence de presse. ÉdA

Disparu en 1999, à l’âge de 14 ans, Simon Lembi a été retrouvé vivant. Le parquet de Bruxelles s’est expliqué: il a disparu de son propre chef. Le climat familial ne lui convenait pas.

La disparition de Simon Lembi, c’est l’un des plus anciens dossiers de disparition concernant un mineur d’âge.

Disparu le 12 novembre 1999 à l’âge de 14 ans, le jeune garçon a été retrouvé vivant vingt ans plus tard. Il avait été vu pour la dernière fois à la Barrière de Saint-Gilles, à Bruxelles.

À 11 h, le parquet de Bruxelles a donné une conférence de presse pour détailler cet heureux événement.

Une situation familiale compliquée

Disparu il y a 20 ans, Simon Lembi s’était échappé: le climat familial ne lui convenait pas
Simon Lembi, à l’époque de sa disparition. -
C’est une personne qui connaissait Simon Lembi qui l’a reconnu à l’étranger et qui a contacté la cellule des personnes disparues en Belgique. Celle-ci a mis à contribution la zone de police Midi qui a comparé le Lembi d’aujourd’hui au garçon d’hier.

Le climat familial ne convenait pas au jeune homme de 14 ans. Il a disparu de sa propre initiative. Âgé de 33 ans aujourd’hui, Simon Lembi ne souhaite pas communiquer l’endroit où il vit actuellement mais sa famille est au courant.

Il semblerait que Simon Lembi ne souhaite pas revoir sa «vraie» famille. Les papiers dont il dispose aujourd’hui sont «de vrais papiers», précise le parquet de Bruxelles.

Arrivé d’Angola quelques jours avant

L’adolescent, l’aîné de quatre enfants, était arrivé d’Angola avec sa famille quelques jours seulement avant sa disparition.

Le vendredi 12 novembre 1999 vers 17 h, il avait insisté auprès de sa mère pour aller regarder la télévision dans le seul endroit qu’il connaissait à proximité de leur logement de la Barrière de Saint-Gilles, un centre d’accueil situé rue de Parme.

Le jeune homme s’y était rendu et n’était jamais revenu.

LES INFOS DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE DU PARQUET