SAINT-GILLES

Le marché couvert bio The Barn va ouvrir un second magasin à Saint-Gilles

Le marché couvert bio The Barn va ouvrir un second magasin à Saint-Gilles

The Barn, à Etterbeek, propose du vrac et du circuit court en quelque 400 références. Un second magasin va ouvrir à Saint-Gilles. The Barn

Le marché couvert bio The Barn, à Etterbeek, va étendre son concept de vrac et circuit court à Saint-Gilles. C’est la chaussée de Charleroi qui a été choisie, à l’emplacement de l’ancien magasin Mmmmh.

La halle couverte bio The Barn, à Etterbeek, va avoir une petite sœur à Saint-Gilles. C’est ce qu’annoncent les fondateurs de l’enseigne de la place Saint-Pierre, Quentin Labrique et Julien de Brouwer. Le nouveau magasin se situera chaussée de Charleroi 92, soit dans les anciens locaux de l’épicerie Mmmmh!, fermée depuis fin 2017.

The Barn, ouvert au printemps 2017 à Etterbeek, emploi 25 équivalents temps pleins et présente 400 références. Le concept est celui d’un marché couvert qui propose essentiellement du vrac et du zéro déchet, dans l’idée de limiter l’empreinte carbone. Les déchets y sont d’ailleurs revalorisés.

Sur 450m2, le magasin saint-gillois misera comme son grand frère sur la mise en rayon de produits en circuits courts issu des récoltes d’un maraîcher local. «Pour Saint-Gilles, c’est Hilde, une jeune agricultrice de Dilbeek, qui assurera une partie de l’approvisionnement en fruits et légumes», précise le communiqué. «Nous voulons prouver que les agriculteurs belges et bios qui cultivent sur des petites surfaces peuvent être compétitifs, à partir du moment où ils sont soutenus par une structure qui partage leurs valeurs», précise Quentin Labrique, un des deux créateurs de The Barn.

Le mobilier de ce marché situé à deux pas de la place Stéphanie est conçu sur mesure pour faciliter vrac et zéro déchet. L’enseigne reproduira aussi le concept de «coin café» où les clients peuvent se retrouver pour discuter le bout de gras en sirotant un petit noir gratuit. Dans le même esprit de générosité, Enfin, The Barn signale que «les invendus sont systématiquement proposés à des associations locales».