Migrations

Les Vénézuéliens fuient leur pays où ils manquent de tout. Reporters / DPA

Cette année, on a encore beaucoup parlé de migration. Toute personne qui se déplace d’un pays à l’autre est un migrant. Pour trouver du travail, rejoindre sa famille, fuir une guerre, une catastrophe naturelle (inondation, sécheresse, etc.)

, on peut migrer.

Beaucoup de migrants sont des gens du sud de la planète et quasi tous restent dans le Sud. Les pays d’Afrique, par exemple, accueillent beaucoup de migrants.

Être forcé(e) à quitter sa maison et ses proches est une grande épreuve. Peu de migrants tentent de rejoindre l’Europe car il faut avoir l’argent et la santé pour le faire. C’est souvent aussi une aventure très risquée.

Depuis 2015, l’Europe ferme ses portes. Elle ne réussit pas à trouver une bonne manière pour faire face à l’arrivée de migrants.

Plusieurs dirigeants de pays en Europe adoptent des discours de haine et de rejet envers les migrants (voir l’encadré Montée des extrêmes).

Le 19 décembre, 152 pays ont voté en faveur d’un Pacte migratoire voulu par l’ONU (Organisation qui défend la paix dans le monde). Un premier pas vers des migrations régulières, ordonnées et sûres ?

On peut l’espérer quand on voit ce qui se passe pour les Rohingyas (ces personnes persécutées qui fuient la Birmanie pour se réfugier au Bangladesh, un autre pays d’Asie). Ou ces Vénézuéliens (habitants du Venezuela, en Amérique du Sud) dont le pays traverse une très grave crise économique et qui ont faim, n’ont plus de quoi se soigner, manquent de tout, sont épuisés et désespérés.

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