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Quand Donald Trump demande à un enfant de 7 ans: «Tu crois encore au Père Noël?»

Au téléphone avec un enfant de 7 ans, le président américain Donald Trump s’est encore fait remarquer.

Comme le veut la tradition aux États-Unis, chaque 24 décembre, le président américain et son épouse donnent un coup de main aux bénévoles en répondant aux appels des milliers d’enfants qui suivent la tournée du père Noël.

Depuis la Maison blanche, Donald Trump et sa femme Melania se sont pliés à la coutume, et le président américain n’a pas tardé à se faire remarquer puisqu’il a gaffé dès le premier coup de fil.

En ligne avec le jeune Coleman, le milliardaire américain lui a d’abord demandé son âge et s’il avait été sage. Il a ensuite posé une question surréaliste au bambin: «Tu crois toujours au père Noël? Parce qu’à sept ans, c’est assez rare non?»

Cet échange téléphonique a rapidement suscité les réactions indignées ou moqueuses des internautes, frappés par le manque de tact du président.

«Je ne pense pas avoir déjà vu Donald Trump sourire mais là, écraser les rêves d’un enfant de 7 ans le fait sourire»

«Que Trump dise à un enfant que le père Noël n’existe pas colle totalement au personnage»

«Ironiquement, que Trump dise à un enfant de 7 ans que le père Noël n’existe pas est la seule chose vraie qu’il ait dite cette année»

«Tu crois encore à Donald Trump? Parce qu’à n’importe quel âge, c’est rare, hein!»

«Le gaffeur en chef»

Une traque du père Noël en temps réel

Ces échanges téléphoniques entre le président des USA et des enfants sont une institution outre-atlantique depuis plus de 60 ans et prennent place en marge de la traque en temps réel de l’homme en rouge par l’armée américaine.

La traque est relayée en temps réel sur le site (www.noradsanta.org) et sur le compte Twitter (@NoradSanta) dédiés du Norad. Plus rapide encore que les F-15 de l’US Air Force, le Père Noël avait distribué avant d’arriver aux îles Sandwich un peu plus de 4,1 milliards de cadeaux.

Cette traque, rendue possible selon le Norad par des «capteurs infrarouges dans le nez de Rudolphe», l’un des neuf rennes tirant le traîneau, est une institution aux États-Unis.

Tout a commencé par une coquille, en 1955, dans une publicité de la chaîne de grands magasins Sears appelant dans un journal local du Colorado à passer un coup de fil au Père Noël.

Censé être la ligne directe du célèbre barbu, le numéro indiqué était en fait celui, en pleine Guerre froide, du téléphone rouge du Norad.

D’abord désarçonné lorsqu’il se retrouva en ligne avec un jeune garçon lui demandant s’il était bien «Santa Claus», l’officier de service ce jour-là, le colonel Harry Shoup, se prit au jeu.

Il donna instruction à ses hommes de donner des informations sur la localisation du Père Noël et appela même une radio locale pour annoncer avoir vu un objet étrange dans le ciel.