DÉCÈS

La rédaction de L’Avenir pleure son collègue Jean Derycke

La rédaction de L’Avenir pleure son collègue Jean Derycke

Jean ici le 19 novembre dernier, lors de la sortie de son livre sur Felice Mazzù intitulé «Papa, je te promets qu’un jour...» © EdA - Jacques Duchateau

Jean Derycke est décédé inopinément à son domicile (Haillot) la nuit dernière. Pour ses collègues du service sportif, c’est un gros coup de massue, un indescriptible sentiment de profonde tristesse.

Âgé de 42 ans, il était né le 20 novembre 1976, Jean était marié à Evelyne et nous parlait souvent de ses quatre merveilleuses filles, Milla, Lou, Cléo et Sybil. Son départ plonge tout le monde dans le désarroi car Jean était un collègue toujours généreux, autant dans l’amitié que dans le boulot. Ses saillies étaient innombrables ainsi que ses jeux de mots souvent appréciés.

Jean avait débuté comme correspondant sportif au Rappel à Charleroi fin des années 90, puis avait été engagé comme journaliste sportif, toujours à Charleroi en juillet 2000. Il avait ensuite rejoint la rédaction sportive locale namuroise et enfin le sport national (2002).

La rédaction de L’Avenir pleure son collègue Jean Derycke
Jean suivait notamment Charleroi et les Diables rouges. BELGA
Sa plume était incomparable, ainsi que sa connaissance des subtilités du football. Jean venait aussi de signer un livre consacré à Felice Mazzu, l’entraîneur du Sporting de Charleroi. Un club que Jean suivait de près depuis plusieurs saisons avec un sens inné de l’analyse tactique ainsi qu’avec une connaissance approfondie de la vie quotidienne au sein des vestiaires du club. Par ailleurs, Jean assurait aussi la couverture des Diables rouges. Il avait de la sorte vécu les grandes aventures de la Coupe du monde 2014 au Brésil et celle de l’Euro 2016 en France.

Jean Derycke était également le scénariste de deux bandes dessinées: Les Diablitos et Bertin Timbert grand reporter, Panique sur la PQR.

Les Editions de l’Avenir ne peuvent que présenter leurs plus sincères condoléances à la famille de Jean, et c’est bien peu en regard de l’immense malheur qui l’accable.

Ses collègues inconsolables

Hommages

De nombreux confrères, ainsi que l’Union belge de football, ont eu un petit mot pour Jean à l’annonce de son décès: