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Restructuration aux Éditions de l’Avenir: le personnel valide le protocole d’accord

Restructuration aux Éditions de l’Avenir: le personnel valide le protocole d’accord

Le personnel a validé le protocole d’accord après présentation par les représentants du personnel. EdA

Le protocole d’accord négocié par les représentants du personnel a été présenté en assemblée ce mercredi après-midi. Il a été validé à une large majorité.

Après présentation du protocole, le personnel a été amené à répondre à la question «Peut-on signer une CCT (NDLR: convention collective de travail) sur base de ce qui a été négocié?» 174 personnes ont voté pour, 25 contre, 7 se sont abstenues, auxquelles s’ajoute un vote nul.

Pour rappel, le 23 octobre dernier, la direction avait annoncé son intention de se séparer de 60 équivalents temps plein (ETP) sur les 250 que compte l’entreprise. Vendredi dernier, un préaccord social a été annoncé et il est désormais question du départ de 45 ETP. Un préaccord sur le volet organisationnel est quant à lui intervenu dans la nuit de lundi à mardi.

Ces préaccords ont été présentés au personnel ce mercredi après-midi par les délégations syndicales. Il a d’abord été confirmé que la direction avait fini par valider le passage à un format demi-berlinois, proche de notre format actuel, plutôt que le berlinois qui n’était pas plébiscité par les enquêtes auprès de nos lecteurs qui avaient été réalisées ces derniers mois.

Autres acquis présentés: l’exclusion de tout licenciement forcé ou contraint, de nouveaux engagements dès 2019 afin de compenser les départs, une garantie sur le volume de l’emploi pour les deux années à venir, des conditions de départ en RCC (prépensions), de départs volontaires ou de transferts qualifiées d’«acceptables» par les représentants syndicaux et aussi un plan d’investissement de 6,5 millions€ étalé sur les trois prochaines années.

La convention sera signée lundi. Cela marquera la fin de la phase d’information dans le cadre de la loi Renault. La deuxième phase se penchera sur l’organisation future de l’entreprise. Les premiers départs ne devraient pas intervenir avant le 1er janvier.

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