Voici 4 ans que Justine Galez a ouvert sa boulangerie dans ce qui était autrefois une grange. «Au début, les sacs de farines occupaient mon salon, l’atelier trônait au milieu de la cuisine ».

Ensuite, les choses vont prendre une tournure plus professionnelle, et la grange s’est transformée en atelier de pétrissage, de préparation et de cuisson, mais aussi de comptoir de vente. Car, au Pain Perdu, le comptoir est complètement ouvert sur l’atelier. «C’est ce que je voulais, explique Justine, je suis seule à l’atelier, comme au comptoir. C’est plus facile pour moi. Et si un client doit patienter un peu avant que je ne le serve, il sait pourquoi, il me voit travailler». Il y a 7 mois, une petite Maëlys vu le jour. Comme elle est souvent avec sa maman dans l’atelier, les fidèles clients lui ont déjà donné le biberon en attendant d’être servis. «Je soupçonne certains de venir exprès au moment du biberon » dit en riant Justine. «Avec le peu de temps libre qu’il me reste, au lieu d’aller à la fête du village, c’est souvent la fête qui s’invite chez moi, avec un souvent un coup de main qui tombe à pic. J’ai traversé des moments difficiles, et les voisins m’ont bien épaulée ». Côté pâtisserie, c’est essentiellement les généreux éclairs que la fidèle clientèle vient chercher, certains tous les jours, et aussi du chocolat, surtout en cette période. Justine propose aussi du chocolat sous différentes formes, des pralines aux décors de gâteaux, en passant par les figurines. «En cette période, on est occupé à faire les saint Nicolas, de toutes les tailles. Une fois que la température du chocolat est maîtrisée, on peut presque tout faire ». Elle invite sa clientèle à goûter à quatre de ses bûches de Noël le 2/12 de 14 à 18 h.

Le Pain Perdu

Grand-Route, 125 – 083 73 01 39