AUDIENCE

«L’Avenir», N. 2 de la presse francophone

«L’Avenir», N. 2 de la presse francophone

- EdA

Les derniers chiffres d’audience du CIM le confirmaient: «L’Avenir» est le numéro 2 de la presse quotidienne francophone. Avec l’ambition d’atteindre la plus haute marche du podium.

 

 

Le mois dernier, le CIM publiait ses chiffres annuels d’audience. Cette analyse d’audience de la presse écrite belge avait été effectuée entre juin 2017 et mai 2018 auprès de 10 000 personnes.

Cette analyse des quotidiens (autant sur le support papier que digital) confirmait deux informations. D’abord, la dégradation générale et continue des chiffres de tous les quotidiens, à l’exception de L’Écho. Avec une audience totale de 1 685 170 lecteurs, la presse francophone perdait 6,9% en moyenne.

L’Avenir accusait un retrait de 8,3% mais prenait la seconde place de ce classement dominé par Sudpresse (616 530 lecteurs et -6,1%). L’Avenir (494 500 lecteurs) devance Le Soir (489 250 lecteurs et -12,1%).

Au niveau des parts de marché, les titres du groupe L’Avenir progressaient légèrement avec 20,64%. Seulement un titre Sudpresse fait mieux avec 25,73%.

Par Liège pour devenir n°1

Hier, lors de sa communication au personnel, Jos Donvil, administrateur délégué des Éditions de L’Avenir a rappelé que la restructuration sociale qui allait frapper notre groupe de presse n’empêchait pas la volonté de devenir le numéro un de la presse quotidienne francophone dans les cinq ans. Cet objectif devrait être atteint en ouvrant de nouvelles perspectives d’audience. Notamment du côté de Liège et de sa périphérie. La Cité ardente, où se situe le siège du groupe Nethys propriétaire de L’Avenir, est effectivement une zone qui n’est pas couverte par nos éditions papier mais bien par le site internet.

À terme, des moyens vont être investis dans la seconde ville de Wallonie. Tant au niveau du web que dans un développement papier qui, a priori, ne serait pas dans une formule quotidienne.

Pour rappel, L’Avenir avait, en 2005, tenté l’aventure en terre liégeoise en lançant une édition propre sur le grand Liège. L’expérience s’était soldée par un échec.