Pas besoin de présenter le scoutisme. Un mouvement de jeunesse international né en 1907 dont l’objectif est l’organisation d’activités sportives et culturelles à destination des jeunes enfants pour les accompagner dans le cycle de leur vie les amenant vers l’âge adulte.

«Nous les encadrons pour qu’ils grandissent en partageant certaines valeurs comme le partage, l’entraide, l’ouverture ou le respect de la nature», explique Aurélie Julin, animatrice de l’Unité scout de la localité. Plus précisément la 16e légia de Rocourt (qui fonctionne aussi avec la 29e section des Guides de Rocourt, son pendant féminin). «Nous accueillons les enfants dès l’âge de 6 ans de manière mixte avant qu’ils soient séparés à 9 ans. Nous (scouts et guide) les accompagnons jusqu’à leurs 18 ans en les préparant aussi à devenir chefs, c’est-à-dire encadrant de nos plus jeunes membres. Nous avons environs 200 enfants répartis en plusieurs patrouilles selon les âges. Nous fonctionnons avec un nombre de places limitées car nous voulons que l’encadrement de chaque unité soit de qualité.» Une association qui fonctionne avec ses règles et une multitude d’activités différentes afin d’éveiller au maximum les enfants. Il y a aussi les camps de fin d’année et ces fameux totems. «C’est le signe de l’intégration dans un mouvement, un symbole d’appartenance et de fierté traduisant l’image que l’on renvoie.» Pour leur parfait fonctionnement, les scouts sont à la recherche de gîtes pouvant accueillir des camps au niveau des différentes patrouilles composées de 6 à 7 enfants. «Nous sommes aussi toujours à l’écoute de bons plans permettant d’acheter à des tarifs intéressant du matériel pour nos activités. Les vide-greniers, les déstockages sont des initiatives qui peuvent nous apporter énormément», conclut la responsable de l’Unité implantée Chaussée de Tongres.