BRUXELLES

Et si vous bossiez dans un resto de fruits de mer? Le 3e salon Horeca est pour vous à Brussels Expo

Et si vous bossiez dans un resto de fruits de mer? Le 3e  salon Horeca est pour vous à Brussels Expo

(Illustration) Daniel de Kievith / Reporters

La 3e édition du salon Horeca se tiendra vendredi de 10h00 à 17h00 au Palais 7 de Brussels Expo, annonce le cabinet de l’échevine du Commerce de la Ville de Bruxelles Marion Lemesre, qui organise l’événement en collaboration avec la Fédération Horeca.

Ce salon s’adresse à tous les professionnels de l’Horeca, qu’ils soient chercheurs d’emploi, employés, starters ou gérants.

Cette année, l’accent sera mis sur l’emploi. Les participants auront ainsi l’occasion de postuler auprès d’employeurs ou d’agences d’intérim, de découvrir les possibilités de formations, de s’informer sur les réglementations spécifiques de la Ville de Bruxelles ou encore d’assister à des démonstrations. «Un moment sympa sera la présence d’un restaurant de fruits de mer avec des démonstrations et toutes les informations détaillées sur ce secteur spécifique», indique Yvan Roque, président de la Fédération Horeca Bruxelles.

Selon lui, le secteur, qui reprend des couleurs à Bruxelles, est à présent confronté à deux défis.

Tout d’abord, l’implantation de la caisse enregistreuse, la «black box», a permis de faire reculer le travail au noir. L’emploi fixe a ainsi augmenté en trois ans de 9,5% pour s’établir à 76.411 équivalents temps plein (FTE) auxquels il faut ajouter 3.339 équivalents temps plein par le biais d’un flexi-job ou d’un contrat occasionnel, a indiqué à la Chambre le secrétaire d’État à la lutte contre la Fraude Philippe De Backer.

«Le problème à présent est que les entreprises qui travaillent dans une transparence totale sont soumises à des charges sociales énormes. Nous voulons discuter de cela avec les partenaires sociaux, l’administration et le gouvernement car notre objectif est de pouvoir offrir un salaire décent aux travailleurs», affirme Roque. «Notre deuxième problème est la difficulté de trouver des travailleurs. Il y a trop de va-et-vient. Tout cela doit se réguler.»