BELGIQUE/MONDE

Distriplus, maison mère de Planet Parfum et de Di, passe entre des mains françaises

Distriplus, maison mère de Planet Parfum et de Di, passe entre des mains françaises

Créé en 2007, Distriplus est le 2e acteur de la distribution de parfums et cosmétiques sur le territoire belge. Il gère actuellement près de 200 points de vente en Belgique et au Grand-Duché du Luxembourg. ÉdA

Distriplus, propriétaire de Planet Parfum et Di, va passer entre des mains françaises. Le holding Ackermans & van Haaren (AvH) et la Compagnie nationale à portefeuille (CNP), holding du groupe du milliardaire Albert Frère, viennent de signer un accord de vente.

La société Distriplus, propriétaire des enseignes Planet Parfum et Di, va passer entre des mains françaises. Le holding Ackermans & van Haaren (AvH) et la Compagnie nationale à portefeuille (CNP), holding du groupe du milliardaire Albert Frère, viennent en effet de signer un accord de vente de 100% des parts avec le groupe français Jacques Bogart, spécialisé dans la création, fabrication et commercialisation de parfums et de produits cosmétiques de luxe.

Créé en 2007, Distriplus est le 2e acteur de la distribution de parfums et cosmétiques sur le territoire belge. Il gère actuellement près de 200 points de vente en Belgique et au Grand-Duché du Luxembourg. Il possède Planet Parfum, qui est actif dans la vente de parfums, produits de maquillage et de soins (81 magasins), et Di, qui vend, en 119 endroits, des produits de beauté, de soins capillaires et corporels.

1.064 collaborateurs fin 2017

Ces enseignes comptaient 1.064 collaborateurs fin 2017 et ont réalisé un chiffre d’affaires de 192 millions d’euros l’an dernier.

«L’intégration de Distriplus au sein du groupe Jacques Bogart permet de renforcer de façon substantielle le positionnement des enseignes dans des marchés difficiles, grâce à des atouts nouveaux», commente AvH dans un communiqué publié vendredi. Il s’agit entre autres d’une intégration verticale d’une partie des activités, à partir de la conception des produits jusqu’à la vente aux consommateurs, avec l’apport des marques propres du groupe Jacques Bogart, ainsi que l’adossement à un groupe international spécialisé dans la beauté, liste le holding.

Ce dernier prévoit que la transaction aura un impact négatif de 8,5 millions d’euros sur ses résultats consolidés au second semestre 2018.