BÉCLERS

Hack in the woods, le premier festival pour développeurs, s’est tenu à Tournai

Pour célébrer la 5e édition de son hackathon d’été, le Microsoft Innovation Center a voulu révolutionner le concept en proposant le premier festival pour développeurs européens en pleine nature. Il s’est tenu au domaine de Graux, à Béclers.

Aujourd’hui, beaucoup de questions se posent quant à l’impact de la technologie. Au travers d’un événement totalement inédit, le MIC souhaitait illustrer comment elle pouvait également contribuer de manière positive à notre société. C’est dans cette optique que le MIC a invité les organismes humanitaires tels que Handicap International et Good Planet à proposer des projets liés au web, au gaming ou à l’IoT pour les aider dans leurs missions. En équipe, les participants avaient donc quatre jours pour développer une solution concrète et innovante à ces challenges.

Hack in the woods, le premier festival pour développeurs, s’est tenu à Tournai
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Le Hack in the Woods était un moment privilégié qui offrait de multiples opportunités: rencontrer d’autres professionnels, s’essayer à de nouvelles technologies, découvrir de nouveaux projets, apprendre des autres, trouver un job… Des coaches experts étaient présents tout au long du festival pour encadrer les développeurs afin de leur fournir une aide technique.

Tout a été pensé pour que les développeurs se sentent comme en festival: camping, concert, activités, espaces détente, tente de travail ventilée…

Sous l’influence des propriétaires du domaine de Graux, une attention toute particulière a été portée à l’impact environnemental de l’événement (boissons, snacks et savons bio, verres recyclables, tri des déchets…).

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Les impressions des participants

Antoine de Handicap International (porteur de projet): «J’étais très impressionné par la qualité des projets, de voir qu’en si peu de temps les équipes pouvaient arriver loin dans le prototypage. Je m’attendais à quelque chose de plus rudimentaire, plus à des idées. Au contraire, je me suis retrouvé face à des outils concrets. J’ai par exemple testé une chaise roulante improvisée par les équipes avec laquelle je devais traverser un parcours d’obstacles dans une ville.»

«On a parfois des idées en interne mais on ne sait pas comment les concrétiser. D’avoir autant de connaissances réunies travaillant sur un même projet, cela permet d’avancer énormément. C’est donc très encourageant pour la suite!»

Élisabeth du domaine de Graux (propriétaire des lieux et porteuse de projet): «Un aspect très important pour moi, ça a été de les sensibiliser à l’agroécologie, un sujet qui était assez loin de leur monde. Et ce fut un réel plaisir pour moi de voir à quel point ils étaient intéressés par notre façon de gérer la ferme alors qu’ils sont dans un autre univers, celui de la technologie. On avait l’impression que ces deux mondes avaient quelque chose à se dire.»

Marie, apprenante chez BeCode (participante): «On a dû apprendre à travailler avec un nouveau langage qu’on ne connaissait pas. On est super-content parce qu’on y est arrivé! On a terminé notre prototype. En plus, on a passé un super-moment en pleine nature. C’était une autre façon de coder.»

Renaud de Sparkle (participant): «Je suis venu avec des amis. On a des compétences complémentaires car on fait du web, du mobile et de l’IoT. Cela fait quelques années que je participe aux hackathons organisés par le MIC et par d’autres. Ce qui est différent cette année, c’est d’abord la taille. Il y a énormément de monde, c’est super-chouette! On ne savait pas trop à quoi s’attendre. Mais quand on est arrivé ici jeudi soir, on voyait le camping se monter, la tente de travail, l’ambiance… On était très enthousiaste! C’est vraiment différent de tout ce que j’ai pu voir jusqu’à maintenant.»