TOUR DE FRANCE

Tim Declercq: «Merci à Gilbert de nous avoir si bien coachés»

Tim Declercq: «Merci à Gilbert de nous avoir si bien coachés»

BELGA

Comme Yves Lampaert, Tim Declercq effectue ses débuts au Tour de France.

Samedi, il avait pour mission de ne pas laisser les fugitifs rouler trop loin dans la première phase de la course. «Nous avons bien réussi. C’est super que notre chef de file ait en plus paraphé le travail. Ça va être la fête ce soir», a avancé le coureur Quick-Step Floors.

À son arrivée 2:24 après le vainqueur, Declercq a directement reçu les félicitations de toute son équipe. «Lorsque vous frappez bien dès la première étape, vos épaules sont dégagées d’une lourde charge. Cette victoire, on ne pourra plus nous l’enlever. On ne pouvait rêver d’un meilleur départ», a commenté Declercq.

«Je ne sais pas vraiment ce qui s’est passé à la fin. Mais d’après ce que j’entends, nous avons réalisé le sprint parfait. Tout le monde a fait son travail. C’est génial. Nous sommes ici pour remporter des victoires avec Fernando. Nous en avons déjà une, et on dirait que nous sommes prêts à en engranger d’autres.»

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On ne pouvait rêver d’un meilleur départ

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Declercq a également fait l’éloge de Philippe Gilbert. «Merci de nous avoir si bien coachés. J’ai roulé en tête pendant des kilomètres. C’était mon travail. C’est pour cela que je fais partie de cette équipe et je suis payé pour cela. Si nous gagnons, c’est un joli extra, qui me motive à faire encore mieux. L’équipe est également très reconnaissante pour mon travail. En course, je ne pense pas trop si je roule devant, j’essaye juste de trouver une bonne cadence. Entre-temps, j’ai acquis de l’expérience ces dernières années, et je m’efforce aussi de coacher les coureurs des autres équipes, qui nous soutiennent dans les poursuites. On apprend à lire le groupe de tête. On sait comment empêcher les fuyards de se mettre hors d’atteinte, mais aussi comment ne pas les reprendre trop vite, tout en les reprenant quand même avant qu’il ne soit trop tard. Pour moi, dimanche peut certainement connaître le même scénario. Que Fernando gagne une fois de plus. Je roulerai volontiers toute la journée avec le nez dans le vent. Avec beaucoup de plaisir et le champagne va bien me goûter tout à l’heure.»