ENGHIEN

Nicolas gère près de 900 bénévoles

Nicolas Deforseau a rejoint l’équipe de bénévoles de LaSemo en 2014. Pour sa dernière année, il a intégré le staff des ressources humaines.

Montage, démontage, accueil des festivaliers, sécurité, propreté… En tout, ce ne sont pas moins de neuf cents bénévoles qui œuvrent dans l’ombre de LaSemo. Parmi eux, on retrouve Nicolas Deforseau. Un «ancien» puisqu’il a rejoint l’aventure en 2014. «J’ai débuté cette année-là en tenant le stand d’informations. C’est via mon ancien kot à projets de l’UCL que j’ai intégré l’équipe.» Une première expérience qui lui a plu puisque, l’année suivante, il rejoignait pour de bon l’organisation du festival en gérant carrément l’équipe qui s’occupe de ce stand. «J’ai par la suite géré tout ce qui était scénographie, notamment lors de l’édition des dix ans, en 2017, avec tous les défis techniques que cela comprenait.»

Cette année, c’est bien au frais, sous les voûtes des écuries du parc d’Enghien, que le jeune homme officie puisqu’il a rejoint le staff des ressources humaines. Un véritable travail de titan où il gère avec le reste de l’équipe RH, les centaines de bénévoles qui œuvrent dans le parc avant, pendant et après le festival. «Comme je viens d’acheter une maison, je ne voulais pas trop m’impliquer dans du travail manuel et plutôt me concentrer sur de l’administratif.» Une nouvelle habitation qui se trouve d’ailleurs juste en face du parc d’Enghien.

Par contre, 2018 sera la dernière année où Nicolas officiera au sein de l’équipe de bénévoles. «Bien entendu, j’ai quelques regrets de quitter toute cette organisation, mais j’ai d’autres projets: ma famille va bientôt s’agrandir et je veux aussi m’investir dans d’autres associations sur Enghien. L’an prochain, je rejoindrai ce qu’on appelle à LaSemo “Les Bermudes”, une sorte de retraite où l’on gère encore quelques petits trucs pour le festival.»

Des regrets nourris car l’organisation, Nicolas a un peu ça dans le sang. «J’ai toujours été très actif dans le milieu. Je joue de la musique et quand j’étais étudiant à l’UCL j’y ai organisé un petit festival qui existe encore aujourd’hui. Donc, j’ai toujours été là-dedans.»

Et pour l’Enghiennois, LaSemo, c’est même bien plus qu’un festival. «Pour moi, c’est un véritable plaisir, surtout de partager un projet comme celui-ci, qui véhicule les valeurs qui me sont chères, ce qui est plutôt rare dans ce genre d’événement.»