FOOTBALL

La célébration de Michy Batshuayi, les problèmes linguistiques et la sélection espagnole: l’avis de Roberto Martinez

La célébration de Michy Batshuayi, les problèmes linguistiques et la sélection espagnole: l’avis de Roberto Martinez

Roberto Martinez s’est montré disponible pour tous les journalistes présents à Dedovsk. Belga

Moins de 24 heures seulement après l’avoir emporté contre l’Angleterre, Roberto Martinez s’est à nouveau présenté devant les médias. Au menu de la conférence de presse de ce vendredi, à Dedovsk, l’Angleterre, mais aussi les différences linguistiques dans le vestiaire belge et... la Roja.

«Heureusement, personne n’a imité Michy à l’entraînement»

Presque surpris par la beauté du but inscrit hier, face à l’Angleterre, par Adnan Januzaj, le sélectionneur fédéral n’a pas caché s’être aussi inquiété pour Michy Batshuayi dans la foulée cette ouverture du score.

«Je savais qu’Adnan Januzaj était capable de faire de grosses actions face à l’Angleterre, mais j’ai été impressionné par son but. Ça m’a laissé sans voix. Tout comme la célébration de Michy Batshuayi, lâche-t-il tout en souriant. Il s’est quand même fait mal. Ça m’a désarçonné sur le coup. Heureusement, personne dans l’équipe n’a essayé de l’imiter aujourd’hui à l’entraînement.»

«La diversité linguistique? Un atout pour la Belgique»

«C’est un privilège pour moi d’être le sélectionneur étranger des Diables rouges, assure Roberto Matinez. Parce qu’on peut s’exprimer dans une langue neutre (NDLR: l’anglais). De toute façon, avec les joueurs, on parle le même langage, celui du foot. Je n’ai pas d’attachement particulier à une communauté linguistique en particulier. Certains disent que la Belgique est un pays complexe et que les différences de culture peuvent être un problème. Pour moi, c’est tout à fait l’inverse. La Belgique a un avantage incroyable d’avoir plusieurs cultures et l’équipe nationale en profite pleinement.»

«Moi, sélectionneur de l’Espagne?»

Interrogé par un journaliste espagnol sur la possibilité de devenir un jour sélectionneur de l’Espagne, Roberto Martinez a préféré botter en touche.

«Si je veux devenir un jour sélectionneur de la Roja? Cela ne fait pas du tout partie de mes préoccupations. On ne me connaît pas bien en Espagne. Je l’ai quitté quand j’avais 21 ans mais j’y suis évidemment toujours très attaché puisque c’est ma patrie.»