EUPEN

David Pollet: «Un bon feeling avec Makelele»

David Pollet: «Un bon feeling avec Makelele»

David Pollet sous les couleurs d'Eupen. Imagesports

Prêté par Charleroi, David Pollet évoque ses premières sensations après avoir accepté de relever un autre défi en noir et blanc: celui d’Eupen.

Eupenois depuis mardi, David Pollet était du déplacement mercredi à Sprimont, pour le premier amical des Pandas (victoire 1-2). L’offensif prêté par le Sporting de Charleroi s’est toutefois contenté d’un échauffement. Il n’a pas joué. « J’ai repris lundi avec Charleroi. Mardi pas d’entraînement possible car on a finalisé mon arrivée à Eupen et je me suis entraîné ce mercredi matin et l’après-midi, lors d’une séance plus physique. C’était un peu juste pour jouer», confie le Franco-Belge qui arrive au Kehrweg pour retrouver «du plaisir, de l’envie, de la confiance et du temps de jeu. Même si je sais qu’ici aussi, il y aura de la concurrence dans le secteur offensif. Mais tant qu’elle est saine, la concurrence ne me fait pas peur».

À 28 ans, l’attaquant s’est basé sur son feeling à l’heure de poser son choix. Plusieurs options, dont certaines en France, s’offraient à lui. «Oui mais une fois que j’ai rencontré Claude Makelele, c’est bien passé. Il recherchait un profil comme le mien et ça m’a plu. La direction aussi était emballée. Bref, j’ai bien senti le truc alors j’ai foncé.»

À Eupen, il retrouvera Danijel Milicevic mais, aussi, un environnement nouveau. «Je vais déménager dans la région. On cherche un logement avec le club. Ce sera plus facile pour moi. Le stage de préparation (NDLR: dès samedi, à Bitburg en Allemagne) va me permettre de mieux connaître mes équipiers» estime Pollet avant de dévoiler le tour de passe-passe opéré par le Sporting avant de céder son buteur au club germanophone. «En fait, il y a, entre guillemets, une prolongation à Charleroi et dans la foulée le prêt à Eupen.» Cela signifie qu’en juin 2019, Charleroi gardera la main puisque Pollet disposera encore d’une année de contrat chez les Zèbres, où il semble néanmoins avoir fait le tour de la question. «Je me suis interrogé et j’ai senti que je devais partir. Je ne pars pas du Sporting de Charleroi avec de la rancœur. Non, je n’ai que des bons souvenirs. Quant à Felice Mazzu c’est un super coach et quelqu’un de bien», termine celui qui s’entraîne désormais avec un Mbaye Leye qui pourrait, dit-on, faire le chemin inverse.

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