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VIDÉO | Benoît Poelvoorde prend très au sérieux le parrainage d’un festival

Le groupe de presse du Monde organise cet été le festival international du journalisme. S’y rassembleront reporters innovants et plumes reconnues, mais aussi un acteur belge en parrain très original.

Comment Benoît Poelvoorde est devenu parrain du festival international du journalisme à Couthures-sur-Garonne? Au bord de sa piscine, sur un coup de fil insolite.

L’acteur passait du bon temps au soleil lorsque Jean-Baptiste Jacquin (Le Monde) le contacte. Poelvoorde lui donne alors de ses nouvelles, abordant notamment ces stages de massages tantriques en milieux défavorisés. «Edwy (Plenel) est là, Christine (Angot), Arlette (Chabot) est là... Enfin, pas maintenant, elle est aux champignons.»

Dans une posture et un ton qui rappellent ceux de Monsieur Manatane, Benoît Poelvoorde entre dans la peau du parfait connard: «Oui, je connais ce festival, c’est mon idée... Oui, c’est génial. Non, laisse-moi parler...»

Problème: le festival a perdu son parrain! Une garde à vue qui «sent la mise en examen» et qui rappelle la fâcheuse posture de Vincent Bolloré.

L’année passée, c’est Barbara Hendricks qui parrainait le festival. Benoît Poelvoorde la confond avec une autre cantatrice, Cécilia Bartoli. Mais le GNQ (grand n’importe quoi) ne s’arrête pas là: la fin du sketch atteint des sommets dont on vous réserve la surprise.