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Il avait volé et laissé mourir les chihuahuas de son ex: il écope d’une peine de travail

Il avait volé et laissé mourir les chihuahuas de son ex: il écope d’une peine de travail

Depuis les faits, Philippe Ponthir a monté une association et sauvé plus de 180 chiens. ÉdA

Un Bruxellois a été condamné ce matin à une peine de travail de 180 heures (subsidiairement, 14 mois de prison) pour avoir volé 9 chihuahuas à son ex, Philippe Ponthir. Seulement deux des chiennes avaient été retrouvées vivantes…

Le juge Hugues Marchal a donc rendu son jugement, ce mardi matin, dans l’affaire qui opposait le Wanzois Philippe Ponthir à son ex-compagnon, un Bruxellois. Ce dernier, par vengeance après que leur relation se soit (mal) terminée, avait débarqué au domicile du premier, le soir du 7 février 2015, pour y voler neuf chiens: cinq femelles chihuahuas et quatre chiots de 22 et 26 jours.

Quelques jours plus tard, deux chiennes de valeur, Lolly et Lilah, avaient été retrouvées vivantes chez la maman du prévenu, à Woluwe-Saint-Lambert, tandis que les 7 autres chiens étaient retrouvés morts dans l’appartement du prévenu, à Dilbeek.

Le prévenu écope d’une peine de travail de 180 heures (s’il ne l’effectue pas, 14 mois de prison). Il devra aussi payer un peu plus de 15 000€ à la partie civile, une somme qui couvre la valeur vénale des animaux, les frais médicaux des deux survivantes, la perte de salaire de Philippe Ponthir… et dans lesquels sont aussi compris 500€ de dommage moral par chien disparu.

À lire dans L’Avenir de ce mercredi 25 avril, sur tablette, smartphone ou PC