De la traduction à la chanson

ÉdA

C’est la meilleure amie de Philippe Lombet qu’il l’a inscrit à The Voice. «C’est la première fois que je me produisais sur scène pour chanter et je dois avouer que le stress s’est emparé de moi dès les coulisses. Ce n’est qu’à 10 secondes de la fin que B.J. Scott s’est retournée, ouf!»

À 22 ans cet étudiant en master de traduction à l’université de Liège ne s’attendait pas à se retrouver sur scène pour chanter. «En fait, j’ai découvert le chant et plus largement la musique dans ma famille d’accueil aux États-Unis. Ma maman d’accueil jouait du piano et m’a inscrit dans une chorale… J’ai de suite aimé ça. Plus tard, de retour en Belgique, alors que je recevais des amis, j’ai poussé la chansonnette et je m’accompagnais au piano. Mes amis ont découvert cette facette de moi qu’ils ignoraient et me voilà à The Voice!» Alors que B.J. Scott se retourne, ses amis explosent de joie et Philippe n’en revient pas. «Elle est vraiment une coach parfaite, l’emblème de The Voice. J’espère apprendre beaucoup de cette aventure qui est déjà très positive pour moi. J’imagine que je vais découvrir les aspects techniques du métier et savoir poser ma voix. Mais je souhaite aussi apprendre à gérer la pression et ma présence sur scène. De plus, je compte bien mener mes études de front même si la gestion de mon agenda n’est pas toujours simple. Heureusement, j’ai des professeurs très compréhensifs», explique le sympathique Philippe qui ne se prend pas la tête. Et s’il arrive jusqu’aux lives… «Alors, vous pourrez voter pour moi afin que je gagne», dit-il en riant. Quoi qu’il arrive et très humblement, Philippe souhaite continuer la musique car c’est un moyen efficace de décompresser.

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